Saison estivale 2021

 


Holiday on ice, 30 août au 1er septembre.


 


C’est en compagnie de Christelle, une ancienne ojienne que j’avais jadis conduit à 4000m qui est devenu une collègue, que nous partons accompagner Chantal et Laurent en vue d’un certain grand (très grand) sommet valaisan. Comme nous avons choisi de le gravir avec élégance, c’est-à-dire par une belle voie, il faut tout d’abord atteindre un bivouac perché au bout du monde qui possède différents accès tous plus délicats les uns que les autres, sans parler des paramètres de réservation, de sur-fréquentation, etc.
Bref, mon choix s’est arrêté sur l’une des trois possibilités, c’est ainsi que nous avons pris le chemin de la cabane d’Arpitettaz. Un coin fantastique, des gardiens supers. Pas bondée, elle n’a rien d’un hôtel, pourtant qu’est-ce qu’on s’y sent bien ; il n’y a pas ce stress et ce bruit de lames que l’on affûte pour essayer de vous trancher la gorge ou vous passer devant et éventuellement vous balancer un caillou le lendemain. Là il n’y a rien de tout ça, que du bonheur. Nous nous allongeons dans le dortoir « Milon », un mauvais signe selon Christelle.
Le lendemain matin, nous partons en direction de la paroi qui doit nous permettre d’atteindre le but du jour. Dès les premiers pas sur une vire, au-dessus du glacier, nos regards se croisent, le verglas est bien là. Ca ne va pas être aussi simple que ce que m’a raconté ma source d’information. Nous devons assurer chaque pas et même grimper une mini cascade de glace ; nous aimons toujours autant ça mais la saison est bien précoce. Il ne nous faut pas longtemps pour comprendre que l’accès au bivouac sera déjà une grande course en soi, presque plus grande que l’objectif escompté, et que ça ne va pas le faire tout simplement. C’est avec les plus grandes précautions que nous rebroussons chemin sur cette vire glacée et expo. Je crois que tout le monde a appris quelque chose, de plus c’est l’occasion de ne PAS déguster les lyophilisés prévus et repasser une nuit à Arpitettaz.
Le plan B pour le lendemain se nomme « Crête de Milon », une jolie arête, typiquement valaisanne avec du rocher glissant en bas, hyper crochetant en haut et une vue somptueuse, seuls au monde. Un luxe si on tient compte des petits cafés et autres punchs bus au sommet grâce au réchaud qu’on avait dans un de nos gros sac. La descente se passe sans souci grâce à la neige qui recouvre de nombreuses crevasses. Après un petit ravitaillement à Tracuit, et une longue descente tout en papotant, nous retrouvons la vallée, pas déçus pour un sou, avec en tête de nouveaux projets à réaliser ensemble ces prochaines années. Ces trois jours étaient géniaux, nous nous sommes constamment marrés (c’est bon pour la santé, paraît-il ;-)).


 


Merci Christelle pour ton job et ton agréable compagnie, merci Chantal et Laurent pour votre souplesse, et votre confiance.


 


 


 


 


18 au 21 août 2021, rocher de rêve autour du refuge d’Argentière.


Sur l’initiative de David, c’est lourdement chargés « d’amis » que nous prenons le sentier du refuge d’Argentière, il paraitrait que le granite soit d’enfer là-haut. De plus, n’y étant allé qu’avec des skis, c’est l’occasion de découvrir ce coin en été. Mais, comment dire, le massif du Mont-blanc sans les tire-fesses, c’est quand même autre chose, ce n’est pas le « luna park » habituel. Nous mettons 5 bonnes heures avant d’atteindre ce petit paradis merveilleusement gardé pas Béa et Fred. Il n’y a pas foule hormis quelques classes de l’ENSA, de plus l’ambiance dark side des faces nord est toujours aussi intimidantes, ça fait un petit pèlerinage personnel. Je sens que nous allons nous plaire par ici.
Nous commençons notre trip par le Minaret et les superbes fissures de « Versant satanique » où l’ouvreur, Michel Piola vient de placer des relais tout neufs. Il faut tout de même les deux racks de friends. La voie est superbe et j’ai grandement apprécié le deuxième n° 4 généreusement prêté par le gardien. Puis retour au refuge où divers rafraîchissements, les désidératas de chacun, sont déjà sur la table lorsque nous arrivons, c’est mieux qu’à la maison ;-)).
La seconde voie sélectionnée se nomme « Le Pirate », à la pointe sud de l’Aiguille d’Argentière. Peu connue, une approche alpine puis 14 longueurs, les plus dures en haut ; des relais assez bien équipés quoique vieux, la voie date de 1986, voilà de quoi occuper cette journée, avec 2 racks de friends aussi. Bien sûr, nous n’allons pas voir un chat de la journée, à part bien sûr Sergio, celui des gardiens. Nous atteignons le pied de la voie par une affreuse longueur en sable au début du couloir en Y. Ce type de grimpe est toujours aussi ignoble et j’aime toujours moins, d’ailleurs ais-je aimé cela un jour ? J’en doute. Mais il y en a toujours un ou une qui vont dire des bêtises du style « bah, c’est la montagne, c’est l’aventure, c’est comme ça… », tu parles ouais, de la grosse M, (il s’agit là d’un long sujet à débattre). Bref, suite à ce départ un peu houleux, une magnifique paroi s’offre à nous. Avec David, nous ne sommes pas du genre à traîner, les longueurs toutes plus belles les unes que les autres s’enchainent jusque sous le ressaut sommital et sa casquette qui me fait penser un peu à celle du Grand Cap, de plus, nous sommes à la même altitude et la vue est phénoménale. Pour sortir, reste à forcer quelques passages forts athlétiques à l’équipement rare, dont un relais à construire. C’est si bon d’être seuls au monde, d’ailleurs, n’est-ce pas ce que l’on recherche en pratiquant ce genre de trip ? La descente en rappel se passe bien, nous évitons le bas du couloir en Y car des cailloux attirés par le vide l’occupent assez régulièrement. Nous nous mettons à la recherche du deuxième relais de la voie « Spigolo » pour pouvoir rejoindre le glacier sans soucis (voir le topo dans les classeurs du refuge). Une belle journée qui s’achève sur la terrasse de « la maison » 12h après l’avoir quittée.
Troisième jour, snif, il faut déjà descendre. Mais il reste le temps d’en faire « vite encore une ». « Doux refuge », située à 10 minutes de la couchette se trouve être un choix idéal. 6 longueurs, toutes superbes, 1 seul rack de friends, on est un peu plus light. Même si les mains font mal, ce serait été dommage de céder à la paresse. Seule ombre au tableau, une corde se coince au fond d’une fissure à l’avant dernier rappel. Après de nombreux essais, il faut se résigner à la couper, mais le couteau est resté au refuge. Il est effarant de voir, en quelques instants d’acharnement, comme ce granite est tranchant.
Il ne nous reste qu’à remercier Fred et Béa pour leur sens de l’hospitalité, leur gentillesse, leurs nombreux conseils et reprendre le long chemin du retour.
Pour moi, entasser un maximum de matériel de grimpe sur le dos (même si ça fait mal un moment, mais ensuite on peut le poser, et se faire plaisir) et partir s’isoler en montagne un certain nombre de jours, juste toucher du caillou d’enfer, rire, manger et dormir sont les choses qui me font le plus aimer la vie.


Merci David pour ta bonne idée et ta confiance !


 


Sur les traces des anciens, Furka, 12 et 13 août.


C’est en compagnie de Nicolas que nous nous rendons à la Furka pour tâter du granite. Tout d’abord au petit Bielenhorn dans la voie du Stift (surnom de Martial Perrenoud, 1927-2014) ouverte en 1957, puis le lendemain, après une nuit à la chouette cabane Albert-Heim, toute rénovée, dans la célèbre voie Niederman de la Graue Wand ouverte en 1964.


La première escalade, pourtant cotée plus généreusement (6a) que la seconde (5c) est rapidement expédiée. Après les quelques longueurs monotones dans un dièdre, la voie s’échappe à gauche entre les toits par un magnifique itinéraire. Nos anciens avaient du nez ! Je me souviens très bien, dans mon jeune âge, à la fin des années 80, début 90 quand il m’est arrivé de m’encorder avec ce petit gars vif, soixantenaire, surnommé" le Stift", qui grimpait encore comme un jeune homme, même s’il se tirait, sans exceptions, à toutes les dégaines et nous traitait ironiquement de « sales gamins » parce qu’on passait en libre. Ces beaux souvenirs  demeurent enfouis dans un coin de ma tête.
La seconde, la Graue Wand, remonte en diagonale une magnifique fissure, puis, après une zone moins raide, s’extirpe à gauche de la zone surplombante par un joli râteau de chèvre. C’est là que la pluie s’est mise à tomber, heureusement que cela ne nous a pas trop mouillé. Je crois que mon second aurait été heureux de redescendre, mais très vite le soleil est revenu, il ne restait que 4 longueurs, ce serait été dommage de ne pas terminer. L’avant dernière n’est pas sans me rappeler le Hollow Flake de Salathé Wall (ouvert en 1961), avec les spits en plus et la moitié moins longue ; comme quoi ces anciens grimpeurs étaient vraiment forts, avec leurs grosses chaussures, leurs pitons, leurs coins de bois et surtout leurs tripes. Max Niederman reste l’un des meilleurs ouvreurs de l’ancienne génération dans les Alpes Suisses, j’en garde toujours un profond respect.
C’est sur les genoux que mon second de cordée me rejoint au sommet, heureux malgré tout. Au niveau des cotations, je trouve que les grimpeurs d’aujourd’hui y mettent trop d’importance, de plus le papier se laisse trop facilement écrire. La voie du Stift, voie Perrenoud, nous a semblée plus aisée à cause d’une belle grimpe assez extérieure et un peu technique, alors que la Niederman est plus physique, en fissure, parfois en Dulfer, parfois en coincement ou en renfougne. 5c ou 6a, de toutes façons, à l’époque, cela ne voulait pas dire grand-chose, et je pense, pour avoir connu certains de ces personnages, qu’ils s’en contre-foutaient royalement. Même si on parlait parfois des « limites des possibilités humaines » qui fait un peu rire aujourd’hui, leurs ascensions, avec le matériel de l’époque restent vraiment impressionnantes.


 


Merci Nicolas, j’espère que ce voyage dans l’histoire granitique de Suisse t'a plu. J'en suis bien convaincu.


 


Verdon


Début août,


C’est la faute d’une météo pas assez conviviale pour nous que certains projets alpins communs, à Matt et moi, sont ajournés à plus tard. Est-ce grave, vraiment ? Pensez donc !
Aussi, de vieux souvenirs et des envies de ne pas tout le temps se compliquer l’existence nous font prendre la route du Verdon, falaises où mon collègue n’a jamais grimpé, une occasion en or. Pour ma part, ça fait 18 ans que je n’y suis plus retourné, c’est beaucoup trop !! Nous savons bien qu’il va faire chaud, mais entre ça et se morfondre à la maison, y’a pas photo.
Puis là-bas, c’est tout simple, on sort de la voiture et on lance son rappel dans le canyon sous l’œil des vautours qui attendent patiemment que nous soyons desséchés au bout d’une corde. Si cela n’arrive pas et que nous parvenons à remonter dans la voie projetée, il suffit ensuite de reprendre la voiture pour 5 minutes et de se retrouver au bar de la place pour se réhydrater. Et par les temps qui courent, on était quasi sûr de rencontrer des gens que nous connaissions.
Nous avons grimpé « Démon » superbe et soutenue, puis il a plu un jour complet, nos orteils et nos doigts étaient contents. Ensuite il y a eu « Triomphe d’Eros » et ses quelques fissures évasées, puis, bien que complètement cramés, une jolie classique à l’ombre de l’après-midi, « Barbapoupon ». A ce stade-là, il n’y a pas de mots pour décrire l’état de nos pieds, je parle bien de douleur, pas d’odeur hein ?
Il a fallu serrer les dents et se motiver pour en faire une dernière le lendemain avant de partir, déjà, hélas. Au réveil, nous n’avons pas voulu réfléchir, sinon nous n’aurions pas bougé. Sortis de la tente, nous avons illico fait tourner le moteur et roulé vers un superbe secteur ombragé, la falaise de l’Imbut. Nos regards se sont croisés au moment de tirer le premier rappel, on y va vraiment, alors ? « Ras le BolchoÏ », le nom de la voie gravie ce matin-là, fait partie de ce que j’ai grimpé de plus joli au cours de ces dernières années. Pas trop dur, un rocher fantastique qui me fait étrangement penser à ce qu’il y a de plus beau dans le Jura, comme quoi, nous n’avons pas que de la merde chez nous. A l’ombre, surplombant la rivière, nous ne pouvions être mieux. Définitivement, mieux valait ne pas se morfondre à la maison !


Ce n’est qu’un au revoir, à bientôt pour de nouvelles aventures, Matt (le brun) et Nic (le gris) n’ont pas encore leur dernier mot.


 


29 juillet, il faut profiter de la seule journée potable de la semaine, direction la Suisse centrale au Hinter Glatten. Avec un nom comme Konigwasser, nous n'étions pas sûrs que la voie soit toute sèche ce jour-là, mais la chance a souri aux audacieux que nous sommes. Il a tout de même fallu se motiver au parking pour ne pas aller sagement faire de la couenne. Puis, peu à peu, après un départ bien lugubre, le ciel s'est éclairci et nous avons profité de grimper certaines longueurs fantastique, bien engagées et en cotations old school, ou alors c'est nous qui devenons des pinces...


Une belle journée, merci Matt!


 


5-6 juillet.


Pour les 60 ans de Françine, nous nous sommes rendus, avec sa petite famille, à la cabane Tourtemagne. Joli vallon encore bien sauvage, marche d’approche pas trop longue et splendides voies dans les alentours. Il faut dire de Fredy, le gardien, est un grimpeur passionné. Aussi nous nous éclatons dans le secteur Gässi.
Après un apéro mémorable sur la terrasse, suivi pour moi d’une « after » dans la cuisine avec quelques collègues, la nuit est courte. Nous prenons la direction du Barrhorn, quand je me réveille totalement, nous avons déjà marché 1h30... Je me marre en pensant à certains experts du cours de guide en 2002 déjà, ils m’ont bien enseigné les dessous du métier, vive le Valais !! Les grands névés de neige dure nous font progresser aisément à l’aide des crampons et c’est dans le vent que nous atteignons le sommet. Il fait encore beau contrairement à ce que nous voyons plus à l’ouest.
Une petite variante de descente nous permet d’atteindre rapidement le bas de la montagne, puis la cabane, puis la voiture.
Merci l’équipe, c’était une belle sortie !


 


3-4 juillet.


C’est dans les Gastlosen que s’est déroulée le week-end annuel de la jeunesse du CAS section prévôtoise. Tout d’abord dans les tuyaux d’orgues de la Wandfluh, avec une collective dans la Valse viennoise et quelques moulinettes. Hélas la pluie gâche la fête. Du coup on a repris les voitures pour filer de l’autre côté et monter au chalet du soldat et son accueil particulier, si si, allez-y, ça vaut le coup…
Dimanche matin, c’est sec mais les prévisions ne sont pas au top. Rapidement, nous courtisons le proche secteur du réservoir, idéal pour nos jeunes. Bien évidemment radio météo ne se trompe pas, la fin de la matinée devient bien humide. Nous passons encore au secteur Grossturm, en dévers, histoire de faire deux trois couennes et des pendules avant de ramener toute cette équipe à la maison afin qu'ils puissent se sécher.
Je veux encore chaleureusement remercier tous les bénévoles qui m’ont secondé au cours de cette session 2021. A bientôt.


 


27-29 juin


Pour les premiers pas en montagne de Lucas, je me suis dit que la sauvagerie du haut-Valais devrait parfaitement convenir. De plus, c’était l’occasion de rendre une petite visite aux cabanes merveilleusement tenues que sont Täschhütte et Britannia.
Le réveil à 2h30 de la première citée pique un peu, surtout pour nous qui ne sommes pas spécialement pressés. Mais bon, une fois qu’on est debout, plus de questions à se poser, suffit de mettre un pied devant l’autre. Avec le paquet de neige restant et le mauvais regel nocturne, je crains un peu de devoir faire le chasse-neige. Heureusement, ça ne va pas trop mal et nous atteignons l’Allalin-pass sans trop de soucis dans un splendide dégradé de couleurs d’un ciel torturé. Puis vient la longue descente sur Britannia, là où on a tout le temps de regretter les skis. Nous poussons la porte du refuge avec les premières gouttes, il est 11h. Bientôt l’heure d’ingurgiter un fantastique rösti avec fromage fondu qui nous fait digérer et somnoler tout l’après-midi. Dehors, c’est très moche.
Lendemain matin, quasi grasse-mat avec déjeuner à 4h, le but du jour est l’Allalin, le temps est plutôt mitigé, on y va ou on n’y va pas ? Certains collègues ne sortent même pas. Finalement, nous n’avons rien à perdre à tenter, alors départ. Un moment donné, alors que je me mets à enfoncer jusqu’à la taille, un gros nuage venu d’Italie nous enveloppe, ça commence à faire beaucoup. Retour sur nos pas, hélas. Les montagnes ne partent pas. Merci Lucas pour ta confiance.


 


C'est l'été!


Voici quelques reflets des activités jeunesse de la section prévôtoise du CAS au cours du printemps. Avec tout d'abord le cours de glace à la cabane de Trient, en compagnie des clubistes, les 12 et 13 juin. Puis les quelques samedis d'escalade dans notre beau Jura, où l'on peut dire que nous avons été vernis avec la météo. Pourvu que ça dure et à tout bientôt pour de nouvelles aventures.


Merci infiniment à tous les adultes bénévoles qui m'ont fortement aidé à gérer entre 15 et 20 jeunes chaque samedi, sans eux, ça ne serait pas possible.

Galerie photo

Ambiance austère dans le versant Arpitettaz
Ambiance austère dans le versant Arpitettaz

Pointes de Moming et Rothorn de Zinal
Pointes de Moming et Rothorn de Zinal


La glace est là
La glace est là

Première cascade de la saison, c est tout de même un peu tôt
Première cascade de la saison, c est tout de même un peu tôt

Crête de Milon
Crête de Milon

Tcheu c t équipe
Tcheu c t équipe

Crête de Milon
Crête de Milon

l heure de la saucisse anniviarde
l heure de la saucisse anniviarde

et ça repart
et ça repart

Crête de Milon
Crête de Milon

du terrain pour octogradistes à gros sacs
du terrain pour octogradistes à gros sacs

Ca se redresse
Ca se redresse

un beau passage dans du quartz
un beau passage dans du quartz

et un sommet vachement sympa avec de la place, un réchaud, de la bouffe, un café, la vraie vie quoi
et un sommet vachement sympa avec de la place, un réchaud, de la bouffe, un café, la vraie vie quoi

3 jours où l on a bien rigolé, c est bon pour la santé
3 jours où l on a bien rigolé, c est bon pour la santé

il faut revenir sur terre, une longue descente nous attends
il faut revenir sur terre, une longue descente nous attends

Glacier d Argentière
Glacier d Argentière

Les faces nord
Les faces nord

une végétation intéressante
une végétation intéressante

On s y sent comme à la maison, avec Sergio
On s y sent comme à la maison, avec Sergio

la moto qui servait, autrefois, à ravitailler la cabane
la moto qui servait, autrefois, à ravitailler la cabane

Arête des Grands Montets
Arête des Grands Montets


un panorama comme ça, ça ne s invente pas, les Courtes, les Droites, la Verte
un panorama comme ça, ça ne s invente pas, les Courtes, les Droites, la Verte

En direction du Minaret, et pour le lendemain, à l arrière, le sommet sud de l Aiguille d Argentière
En direction du Minaret, et pour le lendemain, à l arrière, le sommet sud de l Aiguille d Argentière

Minaret, L2 "Versant Satanique"
Minaret, L2 "Versant Satanique"

Minaret, L4 "Versant Satanique"
Minaret, L4 "Versant Satanique"

Minaret, L5 "Versant Satanique"
Minaret, L5 "Versant Satanique"

Minaret, L5 "Versant Satanique"
Minaret, L5 "Versant Satanique"

Minaret, L6 "Versant Satanique", mangé par la fissure
Minaret, L6 "Versant Satanique", mangé par la fissure

Minaret, L6 "Versant Satanique"
Minaret, L6 "Versant Satanique"

Rappels de "Versant Satanique", un petit air de Salathé
Rappels de "Versant Satanique", un petit air de Salathé

En montant au "Pirate", sommet sud de l Aiguille d Argentière
En montant au "Pirate", sommet sud de l Aiguille d Argentière

"Le Pirate"
"Le Pirate"

"Le Pirate"
"Le Pirate"

"Le Pirate", et de fantastiques coulisses
"Le Pirate", et de fantastiques coulisses

"Le Pirate"
"Le Pirate"

"Le Pirate"
"Le Pirate"

"Le Pirate", partie supérieure
"Le Pirate", partie supérieure

"Le Pirate", et l Aiguille Verte
"Le Pirate", et l Aiguille Verte

"Le Pirate"
"Le Pirate"

"Le Pirate", sortie
"Le Pirate", sortie

"Le Pirate", bastion supérieur
"Le Pirate", bastion supérieur


Face nord des Droites, partie supérieure, 20.08.2021. Il faudra encore patienter pour le bas
Face nord des Droites, partie supérieure, 20.08.2021. Il faudra encore patienter pour le bas

Merci pour tout au team du refuge d Argentière, ce n est qu un au revoir.
Merci pour tout au team du refuge d Argentière, ce n est qu un au revoir.

Furka, Klein Bielenhorn, voie Perrenoud
Furka, Klein Bielenhorn, voie Perrenoud

Furka, Klein Bielenhorn, voie Perrenoud, une magnifique longueur entre les toits
Furka, Klein Bielenhorn, voie Perrenoud, une magnifique longueur entre les toits

Furka, Klein Bielenhorn, voie Perrenoud, un rétablo original pour Nicolas
Furka, Klein Bielenhorn, voie Perrenoud, un rétablo original pour Nicolas

Furka, Klein Bielenhorn, voie Perrenoud
Furka, Klein Bielenhorn, voie Perrenoud

Furka, Klein Bielenhorn, voie Perrenoud
Furka, Klein Bielenhorn, voie Perrenoud

Faudra songer à changer ça, hein ;-))
Faudra songer à changer ça, hein ;-))

Furka, la Graue Wand
Furka, la Graue Wand

Furka, Galenstock
Furka, Galenstock

Furka, levé de soleil à la cabane Albert-Heim
Furka, levé de soleil à la cabane Albert-Heim

Furka, la Graue Wand
Furka, la Graue Wand

Furka, la Graue Wand, une cordée nous précède dans la Niederman
Furka, la Graue Wand, une cordée nous précède dans la Niederman

Furka, la Graue Wand, voie Niederman
Furka, la Graue Wand, voie Niederman

Furka, le fameux râteau de chèvre de la Niederman
Furka, le fameux râteau de chèvre de la Niederman

Petite pause
Petite pause

Furka, le fameux râteau de chèvre de la Niederman, avec la pluie
Furka, le fameux râteau de chèvre de la Niederman, avec la pluie

Furka, la Niederman, sortie de la longueur en Offdwith, courage, il n en reste plus qu une
Furka, la Niederman, sortie de la longueur en Offdwith, courage, il n en reste plus qu une

Furka, sortie de la Niederman
Furka, sortie de la Niederman

Le premier des 8 rappels
Le premier des 8 rappels

Furka, retour en rappel de la Graue Wand
Furka, retour en rappel de la Graue Wand

Magique Verdon... ça faisait trop longtemps
Magique Verdon... ça faisait trop longtemps



Verdon,  départ de "Démon"
Verdon, départ de "Démon"

Verdon, L2 de "Démon"
Verdon, L2 de "Démon"

Verdon, L2 de "Démon"
Verdon, L2 de "Démon"

Verdon, L3 de "Démon"
Verdon, L3 de "Démon"

Verdon, un local fort intrigué, de plus il y a des chances que l on sèche plus vite que prévu
Verdon, un local fort intrigué, de plus il y a des chances que l on sèche plus vite que prévu

Verdon, L4 de "Démon"
Verdon, L4 de "Démon"

Verdon, L5 de "Démon"
Verdon, L5 de "Démon"

Verdon, le soleil cogne dur !
Verdon, le soleil cogne dur !

Verdon mon amour
Verdon mon amour

Verdon
Verdon

Verdon, ici les marches d approches ne sont pas pénibles
Verdon, ici les marches d approches ne sont pas pénibles

c est une fois au fond du gouffre qu il faut se sortir les pouces.
c est une fois au fond du gouffre qu il faut se sortir les pouces.

Verdon, départ de "Triomphe d Eros"
Verdon, départ de "Triomphe d Eros"

Verdon, L4 de "Triomphe d Eros"
Verdon, L4 de "Triomphe d Eros"

Verdon, L4 de "Triomphe d Eros"
Verdon, L4 de "Triomphe d Eros"

Verdon, L4 de "Triomphe d Eros"
Verdon, L4 de "Triomphe d Eros"

Concentration
Concentration

quel cagnard, envie d une blonde, sauvage ggnnnh
quel cagnard, envie d une blonde, sauvage ggnnnh

en proie à des hallucinations...
en proie à des hallucinations...

Mais non, ce n est pas l heure, vite encore une Mowgli, et prestement si tu ne veux pas te faire béqueter
Mais non, ce n est pas l heure, vite encore une Mowgli, et prestement si tu ne veux pas te faire béqueter

Verdon, départ de "Barbapoupon", enfin de l ombre
Verdon, départ de "Barbapoupon", enfin de l ombre

Ca c est de la goutte d eau
Ca c est de la goutte d eau

Verdon, "Barbapoupon", mal aux pieds, fort heureusement que les blondes sauvages ne sont pas trop loin.
Verdon, "Barbapoupon", mal aux pieds, fort heureusement que les blondes sauvages ne sont pas trop loin.

Verdon, falaise de l Imbut pour terminer à l ombre, en beauté, dans la voie "Ras le Bolchoï", un must!
Verdon, falaise de l Imbut pour terminer à l ombre, en beauté, dans la voie "Ras le Bolchoï", un must!

Verdon, départ de "Ras le Bolchoï", un must, et du cailloux comme chez nous.
Verdon, départ de "Ras le Bolchoï", un must, et du cailloux comme chez nous.

Verdon, L3 "Ras le Bolchoï"
Verdon, L3 "Ras le Bolchoï"

Verdon, Nic (le gris) dans L4 de "Ras le Bolchoï"
Verdon, Nic (le gris) dans L4 de "Ras le Bolchoï"

Verdon, sortie de "Ras le Bolchoï", interminable et splendide du début à la fin
Verdon, sortie de "Ras le Bolchoï", interminable et splendide du début à la fin

celle-là, nous n avons pas pu nous empêcher de la faire, hein Pat? Euh Matt, je voulais dire.
celle-là, nous n avons pas pu nous empêcher de la faire, hein Pat? Euh Matt, je voulais dire.

Ambiance lugubre au Hinter Glatten, voie "Konigwasser", la plus belle journée de la semaine
Ambiance lugubre au Hinter Glatten, voie "Konigwasser", la plus belle journée de la semaine

Konigwasser
Konigwasser

Konigwasser
Konigwasser

Konigwasser, ma première longueur expo de l année
Konigwasser, ma première longueur expo de l année

Konigwasser, ma première longueur expo de l année
Konigwasser, ma première longueur expo de l année

Konigwasser, l ultime
Konigwasser, l ultime


Hinter Glatten, col du Klausen
Hinter Glatten, col du Klausen

Au delà de l arc-en ciel, ciao mon bonhomme!!
Au delà de l arc-en ciel, ciao mon bonhomme!!

Un bon lieu de vacances, tout est dit!!
Un bon lieu de vacances, tout est dit!!






Escalade à Tourtemagne / Brunegg, secteur Sorbet
Escalade à Tourtemagne / Brunegg, secteur Sorbet

Escalade à Tourtemagne / Brunegg, secteur Gässi, "Dicky Bei
Escalade à Tourtemagne / Brunegg, secteur Gässi, "Dicky Bei

Escalade à Tourtemagne / Brunegg, secteur Gässi, "M & Mme Leroc"
Escalade à Tourtemagne / Brunegg, secteur Gässi, "M & Mme Leroc"

Barrhorn
Barrhorn

Barrhorn
Barrhorn

Barrhorn
Barrhorn

Barrhorn
Barrhorn

Vue du Barrhorn, Weisshorn, Bishorn, Dent-Blanche
Vue du Barrhorn, Weisshorn, Bishorn, Dent-Blanche

Vue du Barrhorn, Mischabels et Mont-Rose
Vue du Barrhorn, Mischabels et Mont-Rose

Les dernier avant le sommet du Barrhorn, bravo Francine
Les dernier avant le sommet du Barrhorn, bravo Francine

Le sauvage vallon de Tourtemagne
Le sauvage vallon de Tourtemagne

Gastlosen, Wandfluh, Valse Viennoise avec l OJ de la section prévôtoise du CAS
Gastlosen, Wandfluh, Valse Viennoise avec l OJ de la section prévôtoise du CAS

Gastlosen, Wandfluh, Valse Viennoise avec l OJ de la section prévôtoise du CAS
Gastlosen, Wandfluh, Valse Viennoise avec l OJ de la section prévôtoise du CAS

Gastlosen, Wandfluh, Valse Viennoise avec l OJ de la section prévôtoise du CAS
Gastlosen, Wandfluh, Valse Viennoise avec l OJ de la section prévôtoise du CAS

Une belle collective dans la Valse Viennoise
Une belle collective dans la Valse Viennoise

Gastlosen, secteur Réservoir
Gastlosen, secteur Réservoir

Gastlosen, secteur Réservoir, OJ CAS prévôtoise
Gastlosen, secteur Réservoir, OJ CAS prévôtoise

Gastlosen, il pleut, alors on en fait encore vite une dans les dévers du Grossturm.
Gastlosen, il pleut, alors on en fait encore vite une dans les dévers du Grossturm.

Pas de Cervin mais une superbe ambiance avec arc-en ciel en prime
Pas de Cervin mais une superbe ambiance avec arc-en ciel en prime

Sur le haut du glacier de Mellich
Sur le haut du glacier de Mellich

Rencontre avec le soleil au col de l Allalin
Rencontre avec le soleil au col de l Allalin

Un peu mieux sur la vallée de Saas, mais ça ne va pas durer
Un peu mieux sur la vallée de Saas, mais ça ne va pas durer

Sur le glacier de l Allalin, où sont les skis?
Sur le glacier de l Allalin, où sont les skis?


Cours de glace de la section prévôtoise du CAS à la cabane de Trient
Cours de glace de la section prévôtoise du CAS à la cabane de Trient

5h42, magique
5h42, magique

Irréel
Irréel

La jeunesse dans la montée à la Petite fourche
La jeunesse dans la montée à la Petite fourche

La face nord des Droites, que de souvenirs (voir la rubrique correspondante sur ce site)
La face nord des Droites, que de souvenirs (voir la rubrique correspondante sur ce site)

Glacier de Trient
Glacier de Trient

Exercices de moulages dans un cadre fantastique
Exercices de moulages dans un cadre fantastique

Au pied des Aiguilles Dorées
Au pied des Aiguilles Dorées


Jeunesse de la section prévôtoise du CAS, mars: Bonnes-fontaines
Jeunesse de la section prévôtoise du CAS, mars: Bonnes-fontaines

Avril: Grandval, pilier est
Avril: Grandval, pilier est


Mai: arête des Sommêtres
Mai: arête des Sommêtres

Mai: arête des Sommêtres
Mai: arête des Sommêtres

Juin: Vaferdeau, voie Joe Brown
Juin: Vaferdeau, voie Joe Brown

Juin: Vaferdeau, voie Joe Brown
Juin: Vaferdeau, voie Joe Brown

Juin: Vaferdeau, voie Joe Brown
Juin: Vaferdeau, voie Joe Brown

Bravo c t équipe
Bravo c t équipe

L essentiel: ne jamais cesser de rêver...
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inspiration...
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