Ski, aperçu de la saison 2020 - 2021

14-16 mai 2021, la « hot » route recentrée sur Arolla.


Non, ce n’est pas un film X tourné à Arolla, même si le printemps arrive et que les renards et autres lièvres se courent après. Suite aux cabanes fermées, aux locaux d’hiver inexistants dans certaines et une météo plutôt douteuse, c’est au confortable hôtel du Pigne que nous nous installons pour 3 nuits avec une chouette équipe de régionaux, expatriés pour la plupart.
Après un réveil très matinal et une visite de la grotte de glace, c’est avec bonheur et étonnement que nous trouvons la montée à Bertol et Tête Blanche vierge de toutes traces, quand on sait l’autoroute que ça peut être parfois. Il fait grand beau. Deux participants préfèrent aller se reposer à la cabane pendant que les autres mettent le cap sur la Tête Blanche, le programme initial dans l’autre sens, une haute-route à rebrousse-poil.
Une fois la vue sur le Cervin et la descente sur Zermatt admirée, nous revenons sur nos pas ; il ne faudrait pas que les gros nuages sur l’ouest se décident à venir jusqu’à nous. Une superbe poudreuse suivie d’une neige de cinéma s’offre entre le col et les Plans de Bertol. Plus bas, ça vire en neige de film d’horreur avec une collante immonde et des chutes de pierres sur les côtés, la montagne se réveille. Vient encore un peu de marche et nous retrouvons notre camp de base 11h après l’avoir quitté, ouf !


Le lendemain, réveil à peine moins matinal, nous prenons la direction du Pas de Chèvre, la neige serait bonne, mais on n’y voit rien du tout. Un petit exercice DVA effectué dans une vraie coulée montre à tous qu’il ne faut pas rigoler avec ça. Retour au camp de base pour manger un succulent rösti et amortir la chambre d’hôtel pour un après-midi « sieste » bien mérité. Il neige toute la soirée.


Troisième jour, le bip du réveil est à nouveau bien douloureux. De plus, si on se fie au bulletin météo d’internet, on ne voudrait même pas se lever. Pourtant, nous sommes là pour ça. Des éclaircies sont prévues au sud des Alpes et un joli petit duvet blanc recouvre le sol, il faut aller voir, ce serait bête de le regretter ensuite. Cap sur le Pigne d’Arolla. Le bas de la vallée est bouché mais ici c’est assez clair. Il y a malgré tout une sensation de jour blanc quand je fais la trace sur le glacier de Pièce. Arrivé à la cabane des Vignettes, il est inutile de vouloir aller plus haut. Nous trouvons 3 jeunes gens qui descendent sur Arolla, leurs traces vont bien nous aider à profiter de cette ultime peuff de la saison, place au fun. Des conditions superbes nous permettent de descendre quasiment jusqu’en bas. Impossible de s’en lasser.


C’était un grand bonheur, malgré le casse-tête logistique et météorologique, de guider cette équipe d’amis motivés sur cette hot route complètement remaniée. Bravo à vous et merci !


Voilà, je pense que cette intensive et inoubliable saison de ski se termine ici, quoiqu’on ne sache jamais. Le caillou m’appelle depuis longtemps, autres muscles, autres sensations, le temps passe si vite. A plus.


 


7 au 9 mai 2021, Col du Simplon


En vue de la belle éclaircie annoncée pour le week-end, c’est finalement l’hospice du Simplon qui a pu nous accueillir. En effet, entre les restrictions Covid, les cabanes fermées et celles complètement pleines, il n’y avait plus un grand choix. Peu importe, le Simplon, c’est très joli et on peut chausser les skis à côté de la voiture.
Accompagné de Laurent, nous débarquons vendredi vers midi dans les lugubres couloirs de l’austère bâtiment, toujours l’impression de jouer dans le « nom de la rose » quand je vais là-haut. Pas un chat, ce doit être l’heure de la prière, de plus le temps est encore glauque avec un bon petit paquet de neige fraîche. Après avoir tapoté sur les smartphones à la recherche de l’éclaircie, nous collons les peaux, histoire de sortir un peu et repérer les conditions pour le lendemain, en particulier une traversée raide et expo qu’il faut obligatoirement effectuer pour vivre de nouvelles aventures. Au premier coup d’œil, elle ne nous inspire nullement, vent de furie, grosse accumulation, c’est pourtant par là qu’il faudra passer demain si on ne change pas d’objectif, il y en a tant d’autres. Une belle poudreuse lourde nous fait rallier aisément notre refuge où ce passage raide va quelque peu, en plus de Sean Connery, hanter ma nuit.
Samedi matin, l’effet « mouton » est bien réel. Une douzaine de personne ont déjà emprunté ma trace de la veille quand nous nous mettons en marche, ils sont déjà assez nombreux pour désamorcer la bombe, ou passer dans l’avalanche ; j’ai envie de bêler. C’est sans problèmes que nous franchissons le passage, dans une bonne trace, je n’aurais tout de même pas aimé être le premier, bref ! Une belle montée soutenue nous mène au Breithornpass où le foehn est furieux. Comme le but du jour est le Monte Leone, le plus haut du coin, il faut encore traverser un grand faux plat monotone de 2km, à faire en retour, avant de chausser les crampons pour atteindre ce joli sommet.
Ceci étant fait, c’est par une jolie descente que nous atteignons le passage clé à refaire également dans l’autre sens, des grosses boules de neige mouillées tombent sans cesse du haut, ils n’avaient pas menti au bulletin, c’est chaud !! Par un petit passage astucieux, nous sortons efficacement de la zone dangereuse et c’est une atroce neige collante qui nous ramène à la sieste, et à la bière. Bonne journée bien physique !
Le troisième jour, ce n’est plus en bêlant mais en sifflotant que nous retraversons ce passage clé une fois de plus, afin de rallier la Mäderlicka et la belle descente sur Rothwald. Cette dernière ne va pas s’offrir si facilement avec de la bonne croûte et du bon carton, hé oui, le ski, ce n’est pas que de la peuff’, on s’y était trop habitué. C’est l’occasion de ressortir certaines bonnes vieilles techniques, et ça passe, la plupart du temps ;-)). Plus bas, ça se détend et cela devient génial, avant de revenir collant. A 1800m, nous déchaussons, 10 petites minutes de marche suffisent pour rejoindre l’arrêt de bus.
C’est beau le printemps !


 


10 au 17 avril, vacances familiales à Saas Fee. De la poudre à perpète, grâce à un froid glacial la plupart du temps. Cette semaine intense se termine, et c’est presque un soulagement pour les jambes de taper ces quelques lignes depuis le canapé au coin du feu, sans me demander aujourd’hui quel run je vais me faire. Qui a dit que les vacances étaient faites pour se reposer? Accompagné de ma fille Mathilde, mon épouse Frédé et sa sœur Ophé, nous avons sillonné en long et en large le domaine, et les alentours surtout. Il faut tout de même garder à l’esprit que la partie supérieur se trouve sur un glacier. Comme petits « extras », Arnaud nous a rejoint pour gravir l’Allalinhorn, premier 4000 de ma belle sœur et, cerise sur le gâteau, j’ai effectué la splendide descente Britannia – Saas Almagell le dernier jour avec Mathilde, avec à peine 50 mètres de portage jusqu’à la voiture.



7-9 avril, c’est avec des températures sibériennes que nous prenons le train de la Jungfrau avec Marco en vue de quelques projets. D’ailleurs, pour la petite histoire, il n’y a que très peu de photos car les smartphones n’aiment pas le froid, ce n’est pas nouveau. Bref, le 8 au matin, au départ de la cabane Mönschjoch, nous tergiversons un peu. Le vent nous couche parterre et nous soupçonnons de traîtres accumulations de neige un peu partout. Les montagnes disparaîtront après nous, et nous pouvons toujours revenir un jour. Ainsi, nous collons les peaux en direction du placide Trugberg, avec toutes les couches sur nous, même le casque et le masque (de ski, pas de covid). Une descente franchement pas mauvaise en versant sud nous pose sur la place de la concorde qu’il faut encore traverser avant les 400 et quelques marches d’escalier de la cabane Concordia. Il est midi quand nous nous réchauffons devant un succulent plat de röstis. Le 9, les escaliers et la grande place derrière nous, c’est en direction du flanc est de l’Ebnefluh que nos pas nous mènent. Quelques crevasses et une rimaye plutôt taquine nous pose sur un joli sommet, c’est toujours aussi froid. La très longue descente jusqu’à Blatten, déchaussage à l’entrée du village, peut commencer.


 


 


3-4 avril, second volet des sorties de ski prévues avec le SUN en ski alpinsme.
Tout d’abord, il s’agit de rallier ce bout du monde qu’est Arolla avec les transports publics dans un timing raisonnable, ça chauffe déjà tellement. Cela étant fait, c’est à 5 que nous prenons le téléski et mettons les peaux en direction du pas de chèvre et de la sympathique cabane des Dix. Un exercice DVA et sauvetage crevasse plus tard, nous rejoignons la terrasse de notre logis du soir.
Le lendemain, c’est aux premières lueurs du jour que nous glissons sur le glacier pour remonter en direction du col des Ignes avec les couteaux, (artisanaux pour certains, pourquoi pas hein, ce ne sont que des bouts d’alu) et quelques déchaussages pour cause de cailloux. Puis nous traversons en direction de la cabane des Aiguilles Rouges avant une très chaude remontée qui nous mène au col sud de Darboneire. Il est déjà tard, nous laissons de côté le sommet de la pointe de Vouasson pour attaquer directement la fantastique descente qui doit nous mener à Evolène, un must ! Poudreuse en haut, puis neige dur et gros sel, nous sommes gâtés. Seule ombre au tableau, un ski baladeur, une sangle qui casse, les stoppers c’est tout même une belle invention. Malgré un genou en compote, l’infortuné participant peut tout de même descendre par lui-même, espérons que cela ne soit pas trop grave. Nous retrouvons le fugueur 600m plus loin dans un accident de terrain. Ensuite c’est un splendide gym-kana qui nous attends le long du torrent du Merdenchon, avant une route bien enneigée puis déneigée, une petite heure de marche nous sépare encore d’Evolène.
Merci à l’équipe, soignez-vous bien pour certains, à plus.


 


22 mars, Rothorn au départ du Diemtigtal,


Accompagné de Marc, nous retrouvons à Grimmialp sous le soleil pour une session poudreuse en ce blue monday, à ce qu'il paraît, elle est encore plutôt bonne; merci la bise. Rapidement, nous avalons les 1000m de montée jusqu'à la Traumlücke qui porte bien son nom. Il y a les quelques traces du dimanche, mais elles sont encore peu nombreuses, on trouve de la place. Après un run d'enfer, c'est l'heure du pic-nic. Puis nous remettons les peaux en directions de nouvelles aventures, hélas la bise nous rammène de gros nuages opaques et c'est dans le gros brouillard que nous rejoignons le Rothorn sattel. Pas la peine d'aller plus haut. Heureusement que les nombreuses traces nous aident à descendre. Plus bas, c'est de nouveau bon. 


Conditions exceptionnelles pour ces premiers jours de printemps, merci Marc!


13-14 mars, poudreuse à Saas Fee.


C’est samedi matin tôt que je retrouve une équipe de prévôtois, anciens pour beaucoup, sur le domaine de Saas Fee, un week-end de préparation en vue d’une autre aventure prévue dans quelques temps. Ca me fait bien plaisir de retourner là après le passage à vide de 2020, en plus le temps est bien meilleur qu’annoncé, ah ce haut-Valais!
But du jour, faire connaissance, skier et expérimenter quelques manips. Après avoir observé l’Allalin encombré et en piètres conditions, nous mettons plutôt le cap sur l’est avec la somptueuse descente sur Saas Almagell en poudre de rêve, la vie est faite pour s’amuser, où bien ? De plus, cela faisait quelques temps déjà qu’on skiait sur de la neige plus toute fraîche, un petit rail ne pouvait pas faire de mal. Grand luxe, nous arrivons même skis aux pieds devant l’arrête de bus. Puis il faut aussi peaufiner deux trois choses, comme l’encordement et le sauvetage crevasse. Cela étant fait, ne pas rater la dernière benne pour rejoindre notre gîte et couvert à la cabane Britannia.
Après un somptueux apéro des guides, avec de vieilles connaissances, c’est briefing pour le lendemain, traverser à Zermatt. Mais Luis a le dernier mot, pas de sursis cette fois. Dimanche, -12°, 20-30 cm de neige, un vent à décorner les bœufs, nous retournons sagement en direction des pistes de Saas Fee, toutes fermées à cause de la tempête.
Merci l’équipe, à bientôt !


6-7 mars, Week-end Free Ride UNINE


C’est 4 participants qui se présentent, à des heures différentes, pour différentes raisons, à la cabane Weissmies ce samedi matin.
Pour ma part, j’ai déjà rejoint ce sympathique refuge la veille en compagnie d’Ophélie, ma belle sœur. Après avoir un peu grimaçé en ayant vu les pitoyables conditions de free ride, nous nous sommes éclatés sur de superbes pistes quasi désertes du Hohsaas. Un pic nic plus tard, nous avons collé les peaux en direction du Fletschhorn. Pas jusqu’en haut, il était tard, nous n’étions pas suffisamment équipés, et de toutes façons on s’en fout car ce n’est pas un 4000… (ironie, ais-je encore besoin de préciser ? Cette montagne est superbe !). L’essentiel était bien de skier et de me faire un avis sur les conditions du moment.
Le samedi donc, une fois l’équipe au complet, rebelotte sur ces belles pistes avant de mettre les peaux en direction du Lagginjoch. Pour certains, c’est la première fois qu’ils peuvent remonter une pente sans devoir se mettre en canard. Puis, après cela, cap sur un apéro à rallonge sur le grande terrasse de la cabane au soleil couchant, y’a pire.
Une bonne nuit et quelques génépis plus tard, nous partons, grâce aux bons conseils du gardien, en direction du couloir du Jegihorn. Les jeunes ont la gueule de bois, pas moi, on sent là toute l’expérience. Skis aux sacs, nous débouchons sur le col 3092 avant de pouvoir rechausser en direction du Jegigrat 3262. S’en suit une longue descente en neige bien particulière faite de vagues, d’écailles de poisson et de taches brunes. Mais hormis quelques rares et courts déchaussages, nous skions jusqu’au village de Saas Balen. Avec de la bonne neige, cette descente doit vraiment être top ! Merci l’équipe, à la prochaine.


28 février, couloir de la Dent Jaune aux Dents du Midi.


Après que le plus jeune des membres du trio ait constaté qu’il a oublié ses peaux de phoques au haut du télésiège des Marécottes, c’est à deux, Stéph et moi que prenons la direction des Dents du Midi via le col de la Golette. S’en suit une jolie descente, la meilleure de la journée, sur le lac de Salanfe avant une chaude remontée de 1100m au col de la Dent Jaune.
27 ans auparavant, fin février 1994, nous étions déjà venus ensemble dans les parages, sans jamais atteindre ce col. Il y avait énormément de neige. Nous avions longuement tracé tout au long des 2000m de montée du versant Champéry. Arrivés au bas du couloir, nous enfoncions jusqu’au-dessus des hanches, en creusant un sillon à l’aide de la pelle, la progression était plutôt pénible. Après 8 heures d’efforts, le bon sens avait crié Stop. Le temps d’un Beedies et d’une Camel sans filtres, nous avions abordé une descente exceptionnelle.
Les temps changent, nous ne fumons plus depuis longtemps, les condition de neige se dégradent à vitesse grand V. Le couloir de la Dent Jaune était, dans mes souvenirs un large toboggan régulier. Maintenant, il est tout étroit et il faut s’échapper par une vire dans le couloir des Doigts si l’on ne veut pas sauter par-dessus la goulotte de glace. Bref, une descente décevante, sur une neige complètement rabotée par le vent avec plein de vagues irrégulières et dures, rien de très plaisant. Sur le bas, c’était à peine un peu mieux jusqu’à 1560m où nous avons chaussé les baskets pour une heure de marche à la rencontre de notre infortuné junior qui a pu ainsi faciliter la logistique, merci à lui.
Malgré tout, la journée fut belle, c’est toujours un cadeau de pouvoir être en montagne en bonne compagnie, avec un temps pareil. Le couloir n’est plus ce qu’il était, les hivers non plus, les époques de la vie défilent même si les dents sont restées jaunes.


25 février,


Petit intermède « estival » à Leysin aux Tours d’Aï en compagnie d’Arnaud.
Grâce à nos lattes, remarquable moyen de transport, nous atteignons le pied du Sphinx quasi sans efforts, il a juste fallu marcher quelques mètres à cause d’une vieille coulée. But du jour, la voie historique Harlin avec sortie Robbins. Pas mal pour se remettre en jambes après 3 mois d’abstinence forcée.
Pour ce premier contact avec le rocher en 2021, les légendaires crépis de Leysin ne font pas de cadeau, mais ça fait tout de même un grand bien (vas-y, picote-moi, mon amour ;-)).
L’ambiance est assez particulière avec tout ce monde à quelques centaines de mètres à peine qui s’éclatent d’une autre manière. En assurant au relais, quand je regarde les prouesses de certains adeptes du snowpark, je me dis que la grimpe, ce n’est tout de même pas si dangereux. D’ailleurs l’hélicoptère est venu. Puis, finalement, c’est bien joli, mais le brouhaha de cette foule devient saoûlant à la longue. Nous en venons même à maudire le bruit de ce télésiège qui nous a permis de venir bronzer et crever de chaud si facilement. A ce propos, je veux tacler un peu ici les climato sceptiques de tous poils qui, dès qu’il fait un peu froid, je veux dire qu’on peut faire de la cascade, remettent en doute une réalité que nous autres montagnards avons senti depuis bien longtemps. Par contre, quand nous avons trop chaud à 2000m en février, et ce pour plusieurs jours d’affilés à voir les prévisions, c’est silence radio.
Bref, suite à ces considérations, il suffit de remettre nos lattes et nous laisser glisser par les pistes jusqu’à la voiture pour finir la journée. Oui, je parle bien là de voiture, serions nous aussi fautifs, est ce qu'on aurait du rester chez nous? Peu importe, on s'est fait un bon break même si il serait mieux de ne pas trop réfléchir à une vérité qui est bien là.


20 février 2021


Col du Pigne au départ des installations de Zinal en compagnie d’Ophélie. Ce beau temps qui semble parti pour durer ne fait pas non plus la joie des skieurs sauvages que nous sommes. Autant dire que nous ne sommes jamais contents. Bref, suite à différentes infos, dont certaines plutôt croustillantes, nous avons orienté notre choix sur une remarquable descente de 1000m orientée nord-est, où la neige ne devrait pas avoir trop « morflée ».
Après avoir rencontré le Yéti qui a décliné notre invitation à nous accompagner, même si cela ne m’aurait pas vraiment rassuré, je me comprends, nous nous sommes laissé glisser jusqu’au fond du val de Moiry. Rien de difficile, il a suffit de suivre les traces. Puis une remontée de presque 800m, dans un somptueux paysage, nous a mené au col du Pigne.
Depuis là, du bonheur pur et simple jusqu’au petit Mountet ; ensuite du bonheur aussi car contrairement à l’été dernier, il fallait juste glisser et s’essouffler un peu en skaitant sur les plats de la Lé, le paysage défilait finalement plutôt bien. Une belle journée, à refaire !



18 février 2020


Diablon (de Grimentz), en compagnie de Cristina et du Yéti. Ce dernier ayant trop de force casse sa fixation et s’applique ensuite à skier « prudemment » pour rejoindre la civilisation. De notre côté, nous partons sur le projet initial par la cabane des Becs et les lacs de Lona.
Pour la descente, alors que le jour blanc est arrivé, c’est au pifomètre que nous trouvons finalement un beau couloir nord-est poudreux et bien raide. Depuis le barrage, c’est des conditions béton à descendre les chaussettes qui nous attendent.


13 février 2021, Sulegg par le versant nord-ouest.


Ça faisait longtemps que je voulais skier cette pente qui se voit de loin, qui est évidente. De plus, j’y étais déjà allé en 2019 depuis le Schilthorn, je n’avais pas trouvé de bonnes conditions et était descendu de cette montagne par le sud, la descente dite de la Gumma.
Aujourd’hui, accompagné de Steph et son fils Nino, pas de tire-fesse, c’est par le bas que nous l'abordons, 1300m de montée raide au départ de Saxeten. Dans un brouillard épais, nous cherchons le passage entre des barres de rocher, que nous finissons par trouver en même temps que nous crevons le plafond, vers 1600m ; au-dessus, que du bonheur. J’hésite quand même par rapport à l’itinéraire, celui du topo et de la carte remonte un gros couloir avec une énorme accumulation à sa sortie, ou alors c’est une cassure, difficile de bien voir. Une autre option, plus à l’ouest semble nous tendre les bras. Nous l’atteignons par une grande traversée. Aucun signe d’alarme ne se présente, il s’agit de 20cm de poudre légère sur un fond dur qui ne nous facilite pas la tâche pour progresser, nos pas comptent souvent double.
Tout à coup, des montagnes bien familières apparaissent. Ca fait plus de 5 heures que l’on rame, il était temps. Pour la descente, ça ne peut pas être mieux, je me passe de commentaires, les images suffisent. Sauf que nous ne reprenons pas le même chemin dans la partie basse. Nous passons à l’ouest, par l’alpage d’Unterberg et la piste de luge. Ce n’est pas plus mal, au contraire.
Une splendide journée où, pour une fois, nous étions seuls du début à la fin.


Comment ne pas profiter de ce paquet de neige et de ces conditions magiques dans un terrain de jeu un peu plus grand que le Jura ? Affirmation encore plus vraie au moment d’écrire ces lignes, quand je vois, depuis ma fenêtre la pluie et le foehn saccager tout cela. Mercredi 20 janvier, j’accompagne Léo, et Arnaud en reportage pour son journal, le Quotidien Jurassien, en direction des Préalpes, au Diemtigtal. Un télésiège nous pose un peu plus haut, au pied du Wiriehorn ; objectif tout à fait raisonnable avec les conditions nivologiques délicates du jour. Dans la partie raide, la neige est encore totalement meuble, ça promet du grand ski ! Plus haut, dans la grande pente sommitale, elle est à peine liée, rien de grave ni de dangereux. Petite pause au sommet, admirer pour la Xème fois de bien jolies montagnes et les rails de poudre peuvent commencer.


Une descente exceptionnelle nous tend ses bras. Certains se refont la partie la plus raide une seconde fois alors que d’autres savourent le sandwich et la clope un peu plus loin en méditant sur la beauté de cette activité.
Il y en aura d’autres, l’hiver est encore long. C'est toujours rageant de voir cette neige se faire bousiller, que peut-on y faire à part savourer les belles choses quand elles sont là ?


Janvier 2021, ces derniers temps, chausser les skis est devenu quasi quotidien, souvent avec un bilan carbone 0 grâce au Montoz, ce dernier possède un pied dans mon jardin, il faut en profiter, carpe diem. Parfois avec ma moitié ou souvent seul, c'est génial de remonter aux sources; de plus, on y fait de belles rencontres. En ce qui concerne la jeune génération, moins motivée à frotter la peau de froc,  c'est de temps à autre chevauchée libre dans les stations du Magic Pass pas trop éloignées. Cet hiver démarre bien, pourvu que cela dure, bon ski, à plus.


 


31.12.2020, pour le moment, les conditions sont top sur le Montoz et le Chasseral, pas besoin d'aller trop loin.


Pour plus d'informations...

Le danger dLe danger d'avalanche

Un bon lien pour planifier des sortiesUn bon lien pour planifier des sorties

Galerie photo

Glacier d Arolla, enfin ce qu il en reste
Glacier d Arolla, enfin ce qu il en reste

Le passage est sympa, c est un peu comme le métro, sauf qu on y marche
Le passage est sympa, c est un peu comme le métro, sauf qu on y marche

Pigne d Arolla
Pigne d Arolla

Poudreuse de mai sous la cabane Bertol
Poudreuse de mai sous la cabane Bertol

Arrivée au col de Bertol
Arrivée au col de Bertol

Tcheu c t équipe
Tcheu c t équipe

En direction de Tête Blanche
En direction de Tête Blanche

Tête Blanche
Tête Blanche

Le mauvais temps reste plus à l ouest, tout bon pour nous
Le mauvais temps reste plus à l ouest, tout bon pour nous

Deux cailloux mythiques se rapprochent
Deux cailloux mythiques se rapprochent

Col de la Tête Blanche
Col de la Tête Blanche

Conditions dantesques !!
Conditions dantesques !!

Cette splendide saison de ski n en fini pas !
Cette splendide saison de ski n en fini pas !

Une petite dernière sur le glacier de Pièce
Une petite dernière sur le glacier de Pièce

Comme il a neigé une bonne partie de la soirée et dans la nuit, il fallait encore saisir sa chance en escomptant une éclaircie, pari gagné!
Comme il a neigé une bonne partie de la soirée et dans la nuit, il fallait encore saisir sa chance en escomptant une éclaircie, pari gagné!

Plus bas, ça colle mais quand on aime, ce n est pas un problème
Plus bas, ça colle mais quand on aime, ce n est pas un problème

Clap de fin, merci à cette super équipe !
Clap de fin, merci à cette super équipe !

Simplon
Simplon

Monte Leone
Monte Leone

Monte Leone
Monte Leone

Au dessus de l Italie
Au dessus de l Italie

Monte Leone, ce sommet est joli, mais il est loin
Monte Leone, ce sommet est joli, mais il est loin

Plaque à vent près du Breithornpass
Plaque à vent près du Breithornpass

Descente du Breithorn en bonnes conditions
Descente du Breithorn en bonnes conditions

Plus bas, ça devient lourd et collant
Plus bas, ça devient lourd et collant

Monte Leone, vu de la Mäderlicka
Monte Leone, vu de la Mäderlicka

Mäderlicka
Mäderlicka

Du beau carton!! Ne pas se moquer, je suis aussi tombé...
Du beau carton!! Ne pas se moquer, je suis aussi tombé...

Bietschhorn, Nesthorn, Aletschhorn et plein d autres
Bietschhorn, Nesthorn, Aletschhorn et plein d autres

Une descente bien physique
Une descente bien physique

Bodmertälli
Bodmertälli

Plus bas, ça devient top!
Plus bas, ça devient top!

Saas Fee, ces bons vieux B3 qui ont l âge de ma fille.
Saas Fee, ces bons vieux B3 qui ont l âge de ma fille.

Avec Mathilde (qui a l âge de mes B3)
Avec Mathilde (qui a l âge de mes B3)

Saas Fee
Saas Fee

Saas Fee
Saas Fee

Saas Fee
Saas Fee

Saas Fee
Saas Fee

Saas Fee
Saas Fee

Ma belle soeur Ophélie et Mathilde
Ma belle soeur Ophélie et Mathilde

Allalinhorn, 4027m
Allalinhorn, 4027m

Ophélie monte à l Allalin
Ophélie monte à l Allalin

Au Fee-joch, avec un joli caillou en arrière plan et une basse vengeance du "Fourbe", voir image du sommet du grand Capucin, été 2020 ;-))
Au Fee-joch, avec un joli caillou en arrière plan et une basse vengeance du "Fourbe", voir image du sommet du grand Capucin, été 2020 ;-))

cote 4000, cela provoque le syndrome de Tourett s pour certains, d autres un joli sourire.
cote 4000, cela provoque le syndrome de Tourett s pour certains, d autres un joli sourire.

La belle, le fourbe et le pignouf
La belle, le fourbe et le pignouf

Une petite crachée nocturne nous offre un paquet de cm de matière forte agréable, pas besoin de se creuser sur le programme de la journée, jusqu à épuisement
Une petite crachée nocturne nous offre un paquet de cm de matière forte agréable, pas besoin de se creuser sur le programme de la journée, jusqu à épuisement

il y aurait encore de la place, mais les jambes ne peuvent plus.
il y aurait encore de la place, mais les jambes ne peuvent plus.

Une petite dernière avant de retourner dans le vert Jura, la descente sur Saas Almagell depuis Britannia
Une petite dernière avant de retourner dans le vert Jura, la descente sur Saas Almagell depuis Britannia

Une petite marche ne peut que parachever l échauffement
Une petite marche ne peut que parachever l échauffement

c est parti pour la cerise sur le gâteau d une semaine inoubliable
c est parti pour la cerise sur le gâteau d une semaine inoubliable

Poudre incroyable pour un mois d avril au soleil
Poudre incroyable pour un mois d avril au soleil

n est ce pas?
n est ce pas?

la jeunesse d abord
la jeunesse d abord

La neige se durcit un peu, mais ça va encore tout bien
La neige se durcit un peu, mais ça va encore tout bien

Fin de descente, à 50m de la voiture, fin de saison pour Mathilde
Fin de descente, à 50m de la voiture, fin de saison pour Mathilde

Marco à la cabane Concordia, en arrière plan à droite, la descente du matin, le Trugberg
Marco à la cabane Concordia, en arrière plan à droite, la descente du matin, le Trugberg

Vue sur le Dreieckhorn, Aletschhorn, Lotschenlücke et la gigantesque place Concordia
Vue sur le Dreieckhorn, Aletschhorn, Lotschenlücke et la gigantesque place Concordia

Blancheur immaculée... Versant est de l Ebnefluh en haut à droite
Blancheur immaculée... Versant est de l Ebnefluh en haut à droite

Face nord de l Aletschhorn, un souvenir glacial de 1991 lors d une hivernale mémorable, nous n avions pas peur des gelures, ni des séracs... Photo prise de l Ebnefluh
Face nord de l Aletschhorn, un souvenir glacial de 1991 lors d une hivernale mémorable, nous n avions pas peur des gelures, ni des séracs... Photo prise de l Ebnefluh

UNINE 2021, une fois n est pas coutume, petit exercice DVA avant de rejoindre la cabane des Dix
UNINE 2021, une fois n est pas coutume, petit exercice DVA avant de rejoindre la cabane des Dix

On y est pas si mal
On y est pas si mal

On ne peut mieux, même...
On ne peut mieux, même...

Bon fini de rire, un peu sport aussi, montée au col des Ignes
Bon fini de rire, un peu sport aussi, montée au col des Ignes

un joli run
un joli run

avant de repauter
avant de repauter

Col sud de Darboneire
Col sud de Darboneire

Splendide descente du glacier de la Vouasson
Splendide descente du glacier de la Vouasson

Tout ces efforts se justifient bien dans des moments comme ça
Tout ces efforts se justifient bien dans des moments comme ça

Encore!
Encore!

c est beau le printemps
c est beau le printemps

Le long du torrent du Merdechon (bon nom, cela...)
Le long du torrent du Merdechon (bon nom, cela...)

Corniche à la Traumlücke, du rêve au cauchemar, il n y a parfois que quelques centimètres
Corniche à la Traumlücke, du rêve au cauchemar, il n y a parfois que quelques centimètres

C est aussi la "traum" poudre
C est aussi la "traum" poudre

Avec le Rothorn en arrière plan, chouette montagne, poudre au nord, caillou d enfer au sud (voir sortie du 23 juin 2020).
Avec le Rothorn en arrière plan, chouette montagne, poudre au nord, caillou d enfer au sud (voir sortie du 23 juin 2020).

Le rêve
Le rêve

Blue Monday, hélas, ça ne va pas durer.
Blue Monday, hélas, ça ne va pas durer.

Gîte et couvert du week-end, la cabane Britannia
Gîte et couvert du week-end, la cabane Britannia

Adlerpass, pour passer à Zermatt, le but du lendemain, Luis ne va pas nous le permettre
Adlerpass, pour passer à Zermatt, le but du lendemain, Luis ne va pas nous le permettre

Retour de la poudre, ça faisait un bout de temps déjà
Retour de la poudre, ça faisait un bout de temps déjà

La fantastique descente sur Saas Almagell en top conditions
La fantastique descente sur Saas Almagell en top conditions

Un petit goût de reviens-y, non?
Un petit goût de reviens-y, non?

malgré la poudre, il y avait aussi de instruction à faire en vue de futures aventures, auto-sauvetage en crevasse
malgré la poudre, il y avait aussi de instruction à faire en vue de futures aventures, auto-sauvetage en crevasse

Apéro des guides avec du génépi maison, un petit goût de reviens-y aussi...
Apéro des guides avec du génépi maison, un petit goût de reviens-y aussi...

Les suites de Luis, nous allons bien sagement retourner sur les pistes, toutes fermées ce dimanche
Les suites de Luis, nous allons bien sagement retourner sur les pistes, toutes fermées ce dimanche

Balade de l après-midi avec Ophélie en direction du Fletschhorn
Balade de l après-midi avec Ophélie en direction du Fletschhorn



Cabane Weissmies
Cabane Weissmies

Au Lagginjoch
Au Lagginjoch

Apéro avec UNINE, avant que je ne leur annonce le programme du lendemain
Apéro avec UNINE, avant que je ne leur annonce le programme du lendemain

Un beau couloir à remonter skis aux sacs, avec le génépi ce sera une formalité
Un beau couloir à remonter skis aux sacs, avec le génépi ce sera une formalité

Ça fait envie de grimper
Ça fait envie de grimper



Belle ambiance même si la neige est décevante
Belle ambiance même si la neige est décevante

Arrivée sur le Jagigrat
Arrivée sur le Jagigrat

Descente nord-ouest en direction de Saas Balen
Descente nord-ouest en direction de Saas Balen

On louvoie entre les cailloux
On louvoie entre les cailloux

Mais on skie jusqu en bas
Mais on skie jusqu en bas

Les Dents du Midi, avec la Dent Jaune, vu du col de la Golette
Les Dents du Midi, avec la Dent Jaune, vu du col de la Golette

Chaude montée dans le flanc sud des Dents du Midi
Chaude montée dans le flanc sud des Dents du Midi

Massif du Mont-Blanc
Massif du Mont-Blanc

Arrivée au col de la dent Jaune, avec les Alpes Valaisannes derrière
Arrivée au col de la dent Jaune, avec les Alpes Valaisannes derrière

Les Dents Jaunes...
Les Dents Jaunes...

le couloir du même nom mène abruptement à Champéry
le couloir du même nom mène abruptement à Champéry

c est parti, dans l ombre
c est parti, dans l ombre

comme ce n est pas bon!
comme ce n est pas bon!

Couloir de la Dent Jaune
Couloir de la Dent Jaune

Ca tape fort dans les guiboles
Ca tape fort dans les guiboles

le bout le moins dégueu !
le bout le moins dégueu !

on remonterais presque!
on remonterais presque!

Les Dents du Midi, malgré tout, cette journée fut fantastique... ;-))
Les Dents du Midi, malgré tout, cette journée fut fantastique... ;-))

Leysin
Leysin

Le sphinx d Aï
Le sphinx d Aï

approche easy, même si ça secoue
approche easy, même si ça secoue

Cette image n aurait rien à faire là, c est juste pour dénoncer le réchauffement climatique, voie Harlin Robbins,
Cette image n aurait rien à faire là, c est juste pour dénoncer le réchauffement climatique, voie Harlin Robbins,

Les vieilles filles sûres c est bien beau, mais on peut aussi s en passer
Les vieilles filles sûres c est bien beau, mais on peut aussi s en passer

c est tout de même l hiver
c est tout de même l hiver

y en a qui s prennent d ses envolées!!
y en a qui s prennent d ses envolées!!

Revenons à ce qui est maîtrisé, la superbe sortie signée Royal Robbins
Revenons à ce qui est maîtrisé, la superbe sortie signée Royal Robbins

intermède rocailleux terminé, place aux bosses toutes molles avec le sac à dos
intermède rocailleux terminé, place aux bosses toutes molles avec le sac à dos

Zinal, rencontre fortuite avec le yéti
Zinal, rencontre fortuite avec le yéti

avec Ophélie dans le val de Moiry
avec Ophélie dans le val de Moiry

Glacier de Moiry et pointes de Mourti
Glacier de Moiry et pointes de Mourti


en direction du Col du Pigne
en direction du Col du Pigne

Col du Pigne
Col du Pigne

l entrée dans le versant nord
l entrée dans le versant nord

ça fait du bien
ça fait du bien

on ne s en lasse pas!
on ne s en lasse pas!

Grimentz, le Diablon en compagnie de Cristina
Grimentz, le Diablon en compagnie de Cristina

descente du Diablon par un passage sympa (la Madeleine sur CN)
descente du Diablon par un passage sympa (la Madeleine sur CN)

Mathilde ride libre à Grimentz
Mathilde ride libre à Grimentz


Montée à la Sulegg, sortie de la partie basse
Montée à la Sulegg, sortie de la partie basse


au dessus, 500m de pur bonheur
au dessus, 500m de pur bonheur


et tout à coup, on voit ce qu il y a de autre côté
et tout à coup, on voit ce qu il y a de autre côté

après une bonne suée, place au fun
après une bonne suée, place au fun

juste encore admirer
juste encore admirer

on ne s en lasse pas!
on ne s en lasse pas!

heureusement que le brouillard n est pas plus haut
heureusement que le brouillard n est pas plus haut

c est parti
c est parti



dommage que ça passe trop vite
dommage que ça passe trop vite

il faut retourner dans le brouillard
il faut retourner dans le brouillard

La pente nord-ouest de la Sulegg, un joli morceau en conditions parfaites aujourd hui
La pente nord-ouest de la Sulegg, un joli morceau en conditions parfaites aujourd hui

Wiriehorn, Diemtigtal
Wiriehorn, Diemtigtal

Wiriehorn, Diemtigtal
Wiriehorn, Diemtigtal

Temps de foehn, heureusement que cela n impact pas encore la neige
Temps de foehn, heureusement que cela n impact pas encore la neige


Ambiance Préalpes
Ambiance Préalpes

Coup d oeil sur Crack Baby, et la Blümlisalp
Coup d oeil sur Crack Baby, et la Blümlisalp




on trouve exactement ce que l on est venu chercher là
on trouve exactement ce que l on est venu chercher là



Plus bas, c est encore mieux!
Plus bas, c est encore mieux!



What else ?
What else ?

Petite balade dominicale à Montoz, quand on peut chausser à côté de la maison, il faut en profiter
Petite balade dominicale à Montoz, quand on peut chausser à côté de la maison, il faut en profiter



Dommage qu on peut pas aller s en jeter une, fichu virus.
Dommage qu on peut pas aller s en jeter une, fichu virus.

Du monde à la Golatte, the place to be, forever!
Du monde à la Golatte, the place to be, forever!

tiens, le père noël.
tiens, le père noël.

Jaun
Jaun

Jaun
Jaun

Moléson
Moléson

Moléson
Moléson

Moléson
Moléson

Belle rencontre fortuite à Montoz
Belle rencontre fortuite à Montoz

du coup on va se faire le fameux nid d aigle
du coup on va se faire le fameux nid d aigle

pour revivre nos 14 ans...
pour revivre nos 14 ans...


Montoz,
Montoz,



Retour dans notre foyer en glissant, la classe!
Retour dans notre foyer en glissant, la classe!

Mensonge, ce sont les pistes qui sont dangereuses, avec tous ces cons qui risquent de vous biller dedans
Mensonge, ce sont les pistes qui sont dangereuses, avec tous ces cons qui risquent de vous biller dedans