Ski, aperçu de la saison 2017 - 18

20-22 avril, Finsteraarhorn avec Chantal, Marco, Laurent, Raphaël et Pierre-André de la section prévôtoise du CAS. C’est l’été, avec des tonnes de neige !


Départ du Jungfraujoch sous un temps « carte postale » qui va le rester durant 3 jours ! Descente très rapide sur neige dure à la place Concordia où il valait mieux ne pas tomber. Pour ceux qui n’avaient pas bien gratté le farte des ski, ça s’est fait tout naturellement. Puis remontée à la Grunhornlücke et la cabane du Finteraarhorn, pleine comme un œuf. Terrasse, puis sieste pour se protéger de ce soleil si violent que cela en pique les yeux.


Après une nuit mouvementée comme souvent de ce genre de refuge, départ à la frontale pour notre sommet du jour. Neige « béton », voire même glace dans le haut nous mène au Hugisattel avant de chausser les crampons pour les derniers 200m vertigineux mais plutôt faciles. Magnifique sommet, le plus haut du massif de l’Oberland, que nous savourons à sa juste valeur avant de laisser la place au troupeau qui nous suit, il n’y a pas beaucoup de place là haut !.


Descente efficace en crampons, puis en ski vraiment désagréable sur du béton armé. C’est que nous sommes encore tôt. Heureusement, ça se détend en passant la place du déjeuner, ça vient même franchement bon plus bas. Comme nous avons vraiment bien marché, il n’est pas encore trop tard pour prendre le raccourci de la Gemschlicke qui doit nous conduire à la cabane Oberaarjoch. Quand on dit que le sportif intelligent évite l’effort inutile…


Une petite heure de chaude marche en crampons, sur de la neige à bout de pied, suffit pour passer ce col et de nous rapprocher franchement du refuge. Nous aurons même droit au luxe d’une bonne sieste avant l’apéro.


Lendemain, rebelotte, réveil de nuit avant de nous diriger vers le Vordere Galmihorn, extrémité sud-est du massif qui offre un incroyable panorama. Descente parfaite de plus de 2000m dans le Bächital puis Reckingen, où nous déchaussons les skis quasi en bas. Sacré sortie, exactement au bon moment, dire que c’était planifié depuis l’année passée.


 


14-15 avril, après 5 jours de vacances, avec poudre d'antholgie, à Saas Fee, il est temps de reprendre le rythme "métro-boulot-dodo". Ca tombe bien, car à Saas Fee, il y a un métro, pour le boulot j'ai 3 clients qui m'attendent, Marco, Laurent et Aurélien de la section prévôtoise, et pour le dodo, 4 places sont réservées à la cabane de Täsch chez Renate. Tout roule!


Avec le paquet de neige tombé, nous avons été presque heureux de ne pas être dans le premièr convoi de la bétaillère, comme ça les traceurs avaient un peu d'avance. Y'en a qui sont tellements affûtés dans ces jours d'avant patrouille que nous n'allons pas leur disputer ce plaisir.  But du jour, l'Alphubeljoch et la descente sur l'autre versant. Mais, la trace bien confortable ne va pas où l'on voudrait, elle va en direction du sommet de l'Alphubel. Au fil des pas, un intérêt grandissant des participants nous conduit tout droit à 4206m, sur le sommet. Ces temps, je fais un peu "l'aphubel express"... Cette "légère" variante a largement valu le coup avant une sieste - binche bien méritée à la cabane. Il y a nettement moins de neige fraîche sur ce versant-là. Pourtant, une bonne partie des réservations du week-end sont tombées à l'eau en raison du danger d'avalanche.


Dimanche matin, départ en direction du Rimpfischhorn. Un peu plus de 4 heures plus tard, nous voici à 4000m au dépôt de ski. Le temps se dégrade doucement. Un oubli de matos prive de sommet une moitié du groupe. Aurélien et moi-même l'atteignons par une petite escalade mixte facile et ludique dans les bourasques, faudrait quand même pas se fraiser ici, c'est toujours très sérieux ce genre de sport...


Puis, superbe descente (2500m!), poudreuse dans la première partie, ensuite toutes sortes de neiges bizzares, avant de tomber sur le bon gros sel de printemps et de retrouver le groupe complet à la Täschhalp. Et comme cette matière est abondante, descente de la route changée en piste de luge, jusqu'à l'entrée du village de Täsch. Ca colle un peu mais c'est tellement mieux que de la marche lourdement chargés.


Splendide week-end!


 


7-8 avril, deuxième volet des sorties placées sous l'égide de l'université de Neuchâtel, UNINE avec une grande virée alpine.


Montée au métro de Saas Fee, sortie à la station intermédiaire du Holaub. Qu'est ce qu'il fait déjà chaud! Montée tranquille à l'Allalinpass avant de basculer dans le sauvage versant de Täsch. Glacier, petite mais chaude remontée pour rejoindre la combe qui domine directement la cabane. Magnifique descente avant d'arriver à la cabane de Täsch dotée d'un tout nouveau team de gardiennage. 


Le lendemain, départ à la frontale en direction de l'Alphubeljoch, 1000m au dessus, avant de basculer sur le versant de Saas Fee. Depuis là, une belle trace raide nous permet, non sans mal de gravir les derniers 500m de l'Alphubel (4206m), avec l'équipe au complet au sommet. Puis vient une énorme descente, entre les crevasses qui sont bien bouchées cette année, qui nous offre de magnifiques virolets. C'est à 2600 que nous rejoignons les pistes, le bistro et la station, plus ou moins frais pour certains. Quelle descente!!


 


2 avril, enfin une belle journée, foehnique tout de même, sur ce week-end de Pâques. Rencontre au Lötschental avec Sebastian, 13 ans plus tard... (comprenne qui pourra) pour une initiation au ski de rando. Montée en cabine au Hockenhorn, descente hors piste en poudreuse puis mise des peaux direction Elwertätsch. Que de neige, heureusement que la trace est déjà faite.


Puis magnifique descente à Blatten, par Im Tällin, neige super dans la moitié du haut, ensuite un peu torturée dans la partie raide avant de se changer en colle immonde sur la partie basse. Nous avons failli sortir de nos chaussures qui étaient pourtant bien serrées. Ensuite, les températures printannières nous ont fait opter pour une terrasse avant de niquer car postal, enfin juste un tout petit peu. 


La quantité de neige dans les Alpes est impressionnante cette année!


 


12 au 15 mars, l’idée de base, c’était la première moitié de la haute-route oberlandaise, à savoir des Diablerets à Kandersteg. Mais en montagne, on ne fait pas toujours ce qu’on veut.


C’est dans cette idée là que nous nous retrouvons, avec Guillaume, Philippe, Fabrice et Jean-Marie dans un hôtel des Diablerets le 11 au soir. Mais le violent foehn va déjà empêcher de faire fonctionner le téléphérique du glacier 3000, de plus les conditions neigeuses m’incitent à annuler la Gelten, première cabane réservée. C’est par un temps très mitigé que nous prenons les transports publics jusqu’à Lauenen. But du jour, rejoindre la Lenk en franchissant le Truttlisberg pass. Une balade pour vaches en été mais qui ne manque pas d’ambiance avec ce paquet de neige. Nous arrivons même à faire quelques beaux virolets au soleil, mais comme la visibilité n’est pas parfaite, on risque aussi de se faire mal avec des embûches que l’on ne remarque que trop tard.


Le lendemain, sous un ciel qui n’est pas plus encourageant que la veille, nous entreprenons la longue montée à la cabane Wildhorn, la deuxième prévue, où nous sommes attendus. Ce qui se fait assez péniblement dans de la neige lourde, des sabots sous les skis et le GPS. La gardienne, le chien et le chat nous accueillent autour du poêle.


Mercredi, grand beau mais évidemment que le danger d’avalanche n’est pas à négliger, idem pour les prévisions du lendemain qui me laissent perplexe. Une fois n’est pas coutume, je change encore les plans. Cette journée est magnifique, le Wildhorn un sommet idéal quand les conditions neigeuses sont si dangereuses, alors profitons en. Guillaume m’aide à tracer, ce n’est pas pour me déplaire, car il y en a plus qu’assez. Au sommet, les premiers utilisateurs de notre autoroute nous rattrappent en nous remerciant chaleureusement. Pas de quoi, on adore ça ! Puis, ce Wildhorn n’est tout de même pas une énorme course, il faut un peu rallonger et savourer la seule journée de beau. Descente en poudreuse, toujours plus lourde, jusqu’au lac des Audannes, avant une bonne remontée en plein cagnard qui ne passe pas inaperçue. La pente du Chilchli, au dessus de la cabane nous offre encore de quoi nous rassasier. Retour au bercail pour touiller une bonne fondue.


Le jeudi matin, c’est une furie qui nous attend. Veste capuchon, grosses lunettes, ça me rappelle la Patagonie. Nous glissons tant bien que mal, remontons comme nous pouvons sur l’ Iffighore, attention à ne rien lâcher, skis, bâtons, peaux, dur dur, pas envie d’être là. Une descente sympa, avec de la neige collante en bas, faute au foehn, nous mène au bord d’une route où un taxi tombe à point nommé. Pour la suite, il resterait un jour, le programme prévu est déjà oublié depuis longtemps, la météo pas très encourageante nous motive tous à stopper là. Malgré certaines pressions, qu’elles soient psychiques ou financières de certains refuges que nous avons du laisser de côté, c’est toujours la montagne qui gagne, quoiqu'en prétendent certains facteurs finalement très humains ! Merci à l’équipe qui m’a engagé cette semaine, on a fait ce que l’on a pu et c’était tout de même magnifique, ne serait-ce que pour la journée de mercredi.


 


10-11 mars, week-end freeride du Sun, au Val d’Anniviers. Temps foehnique. Quelques runs classiques à Zinal dans les éclaircies. Enfin quand nous sommes sur les tire fesses il fait beau et quand on skie, il refait moche... ensuite retour à Grimentz pour rejoindre le refuge des becs de Bosson, super sympa !!


Le vent ballote la cabane toute la nuit. Au réveil, grise mine, fait mal à la tête ce foehn ! Nous mettons le cap, en nous arqueboutons sur le val de Réchy où c’est nettement plus calme, on voit même le soleil et la neige « skie » même si ce n’est pas elle qui skie, hein ?? Puis nous collons nos peaux pour remonter sur la Brinta afin de rejoindre la bonne vallée. Ce qui se fait par une belle (et bonne) descente jusqu’à Saint Jean alors que la pluie arrive. Assez pour aujourd’hui, bonne équipe, super sympa, à bientôt


 


Du 26.02 au 02.03.2018, nouvel épisode du traditionnel et désormais mythique camp de rando du CPLN, lieu choisi cette année, le splendide Kiental, dans l’Oberland.


Un petit montage filmé ici par Joey, un participant, une autre façon de revivre le camp.


Notre camp de base était le chalet des amis de la nature, très confortable, nous n’en dirons pas trop et laissons les curieux aller faire leurs expériences par eux-mêmes ;-))


Sinon que dire ? Ben que les médias nous ont bien bassinés en disant « demain faites gaffe il va faire froid, et à part ça, hé ben ça va... », n’ont ils rien d’autre d’intéressant à écrire ? Par définition, l’hiver est froid, du moins c’est ce que j’avais appris à l’école. C’est sûr qu’un bon retour de bise comme celui annoncé allait nous obliger à sortir le bon matos, sinon tremblez (bourgeois) !!


Certains ont même prévus l’apocalypse en proférant que les smartphones ne supporteraient pas de si basses températures. Nous en avons fait les frais en essayant de prévenir notre hôte comme quoi nous aurions un peu de retard pour le souper… bref ce fut presque la fin du monde.


A part ça, n’est il pas bon de sentir ses narines se coller, d’avoir les sourcils qui gèlent tout comme la bave qui pend des lèvres lorsqu’on admire la pente de poudreuse que l’on va descendre ? C’est ça la vraie vie, d’être tributaires des éléments, en s’équipant correctement et en faisant preuve d’humilité, n’est-ce pas ?


En ce qui concerne les excursions, voici un bref tableau : lundi « Chistihubel » sans aller jusqu’en-haut pour cause de brouillard et mauvaise neige. Belle et fraîche sortie. Mardi, promenade en direction du Hotürli, jusqu’à la moitié, les causes du demi-tour étaient que la moitié des peaux de phoque ne collaient plus, que la réserve de scotch était épuisée (pas celui que l’on boit, celui qui colle), le froid mordant et surtout que la tempête de bise a rendu cette fabuleuse pente quasiment inskiable. Retour au chaud sans trop de regrets après une bonne leçon de carton (et avant de taper le carton pour certains, tous en fait vu que j’ai même joué au UNO).


Puis, le point d’orgue fut la journée de mercredi. Après une descente de route à la frontale suivie de pas moins de dix (!) transports publics différents, nous avons rallié le monde de James Bond au sommet du Schilthorn, tiduduuuuuu, tidudduuuu. Après une intéressante visite des toilettes, nous avons rapidement passé de 007 à « Into the wild » par une première descente assez vertigineuse où il a fallu que j’explique à mon monde que là, une chute n’était pas permise mais que les jeunes gens étaient tous capables de faire un sans faute. Quand on dit que l’attitude du guide est déterminante, je comprends encore mieux ce que ça veut dire.


Le soleil commence à nous réchauffer. En descendant un vallon très sauvage, une petite pente nous fait de l’œil. On dirait qu’ici, la bise a fait moins de dégats. Nous remontons sur le Zahm Andrist (2681), superbe belvédère qui domine directement notre gîte. Mais il n’est pas encore tout près. Mille péripéties nous attendent encore, avec pour commencer, LES pentes de poudreuses qui nous offrent exactement ce que nous sommes venus chercher. Le reste demeurera gravé dans les mémoires de ceux qui étaient présents. Le temps passe, pour rallier le chalet, le plus court consiste à remettre les peaux pour une montée de 500m avant de replonger directement sur notre maison. Ce qui est fait « presque » sans faute, à 15 minutes près. Oufff ! Quand on pense à tout ce qui pourrait se passer de plus grave, 15 minutes ce n’est rien. On nous a pourtant dit que nous ne savions pas nous organiser ;-)).


Et puis, pour finir, nous avons aussi fait le concours de barryvox le dernier jour, car nous n’avions pas eu le temps avant. A noter que les smartphones, encore eux, mais aussi les autres appareils électroniques faussent réellement la donne, pensez-y si un jour vous devez effectuer un vrai sauvetage !


Avant cela, le jeudi, les élèves motivés et / ou valides, ont expérimenté une nouvelle activité extraordinaire appréciée à sa juste valeur tandis que d’autres skiaient à Adelboden. Il faut dire aussi que nous étions au bon endroit, au bon moment, pas organisés, qu’on nous avait dit ??


Mille merci à Olivier, notre grand manitou, et à Yoan, moniteur jeunesse et sport très dynamique, sans oublier tous les participants enthousiastes. A l’année prochaine !


 


14.02.2018, petite sortie "poudre" avec Loïc dans le Diemtigtal. Sans grande planification autre que ma carte, nous prenons les tires fesses du Wiriehorn pour aller à la chasse à la blanche. C'est danger 3, faut pas faire les couillons, mais ça doit être tellement bon. Oh j'ai bien une idée derrière la tête, mais... tant de questions à se poser. De plus, la pente escomptée, le Cheibehorn, est en contre jour, on y voit rien. Petit échauffement sur le Gurbsgart, poudreuse géniale, le top, rien ne bouge.


Durant notre première montée, trois petits points sont partis en direction du Cheibehorn, puis cinq autres, et encore deux. Même si il ne faudrait pas se fier à ce que font les autres, c'est difficile de ne pas aller voir nous aussi (beeehhh). En plus, la trace est faite. Au moment où les trois de devant font leurs dernières conversions, au lieu probablement le plus délicat, je trace tout à droite en montant pour ne pas me faire balayer au cas où quelque chose part. Une fois les trois arrivés au sommet, nous rejoignons leur confortable trace, les autres sont restés en arrière.


Arrivés à notre tour en haut, nous constatons que nos traceurs ont un âge plutôt respectable, immense bravo. Ainsi, je me dis que ça peut encore durer un bon moment tout ça, c'est beau d'être motivés! Petite pause fraîche, attendre aussi que nos prédécesseurs soient en bas, et que ceux qui montent ne soient plus dans l'axe d'une éventuelle coulée, et c'est parti...!!! Que dire? Que seul le Base Jump doit être plus rapide et plus grisant. Mais dans les airs, la poudreuse ne remonte pas jusqu'à la hauteur des narines.


Une descente de grande classe de 1100m nous mêne au fond du vallon où nous devons recoller les peaux afin de rejoindre les pistes et la bagnole. En fait, la face s'était purgée toute seule, au vu de sa raideur et la neige était juste magique. Par contre, c'est toujours difficile de faire le fusible; il faut que je prenne encore de l'âge pour ça.


 


Du 29.01 au 02.02.2018


Camp de ski de randonnée à Arolla avec le Lycée Jean-Piaget.


C’est avec 19 jeunes gens, Catherine et Vincent les professeurs, Jean-Marc mon collègue guide et Julie la monitrice J&S que nous embarquons dans le bus qui nous conduit à Arolla avec pas mal de retard sur le timing.


Pas grave, mais cela nous fait terminer de nuit le premier soir. Idéal pour bien apprendre à connaître notre monde. Le clair de lune nous aide à rejoindre notre chalet.


Puis, virée du côté du glacier de Pièce, ensuite au pied des couloirs de la Tsa, une pente de 900m qui constitue déjà un magnifique but en soi. Ensuite une journée neigeuse nous fait utiliser les tire-fesses et parfaire la technique de poudre.


Dernier jour cerise sur le gâteau : soleil, froid et poudreuse, de quoi faire une superbe sortie directement au dessus du village. Qu’est ce qu’on veut de plus, elle est pas belle la vie ?


 


31.12.2017, après une belle période à arpenter les plus petits recoins du Chasseral et du Montoz, qu'il ne serait pas sage d'évoquer ici (parce que chuuuut!!!), ça se réchauffe déjà. C'est comme ça chez nous, depuis pas mal d'années. Elle est loin l'époque où, en tant que gamin, je passais mes 10-12 week-ends de suite à la Golatte.


En espérant que le mercure redescende bientôt et que la neige retombe. A+


 


6.12.2017 waouhh, la météo semble se mettre a l'hiver. Vive la poudre!


Pour plus d'informations...

Le danger dLe danger d'avalanche

Galerie photo

en direction de la Grunhornlücke
en direction de la Grunhornlücke

but de la virée, le Finsteraarhorn puis la Gemschlicke à droite, pour finir le lendemain, Vordere Galmihorn avant de plonger (en ski...) sur la vallée de Conches
but de la virée, le Finsteraarhorn puis la Gemschlicke à droite, pour finir le lendemain, Vordere Galmihorn avant de plonger (en ski...) sur la vallée de Conches

Départ nocturne en direction du Finsteraarhorn
Départ nocturne en direction du Finsteraarhorn

La "place" du petit déjeuner, mais pas le temps pour ça, c est déjà fait!
La "place" du petit déjeuner, mais pas le temps pour ça, c est déjà fait!

belle petite grimpette sur l arête sommitale
belle petite grimpette sur l arête sommitale


Finsteraarhorn 4274m
Finsteraarhorn 4274m

Finsteraarhorn, du monde!
Finsteraarhorn, du monde!

Schreckhorn & Lauteraarhorn
Schreckhorn & Lauteraarhorn

ne pas s arrêter là!
ne pas s arrêter là!

en direction de la Gemschlicke,
en direction de la Gemschlicke,

en direction de la Gemschlicke,
en direction de la Gemschlicke,

en direction de la Gemschlicke,
en direction de la Gemschlicke,

Gross Wannenhorn
Gross Wannenhorn

Finsteraarhorn
Finsteraarhorn

de la cabane Oberaarjoch
de la cabane Oberaarjoch

départ de l Oberarrjoch
départ de l Oberarrjoch

Vorder Galmihorn avec le sommet de la veille
Vorder Galmihorn avec le sommet de la veille

Vorder Galmihorn
Vorder Galmihorn

Vorder Galmihorn
Vorder Galmihorn

grande "plongée" dans le Bächital et Reckingen dans la vallée de Conches
grande "plongée" dans le Bächital et Reckingen dans la vallée de Conches

en attendant le dégel
en attendant le dégel

c est reparti  pour un superbe "Run" en neige de printemps parfaite
c est reparti pour un superbe "Run" en neige de printemps parfaite

le splendide et long Bächital
le splendide et long Bächital

à ne pas fréquenter à toutes heures!
à ne pas fréquenter à toutes heures!

Bächital
Bächital

Farniente à la cabane Täsch, le Rimpfischhorn, but du lendemain, en arrière plan
Farniente à la cabane Täsch, le Rimpfischhorn, but du lendemain, en arrière plan

sous un autre angle
sous un autre angle

dégradé nuageux lors de la montée au Rimpfischhorn
dégradé nuageux lors de la montée au Rimpfischhorn

marre de porter cette corde, alors on l utilise
marre de porter cette corde, alors on l utilise

dépôt des skis à 4000m, juste en dessous, de la poudreuse de rêve
dépôt des skis à 4000m, juste en dessous, de la poudreuse de rêve

Rimpfischhorn 4199m
Rimpfischhorn 4199m

Rimpfischhorn 4199m
Rimpfischhorn 4199m

Belle et grande descente de 2500, il a juste manqué un peu de soleil
Belle et grande descente de 2500, il a juste manqué un peu de soleil

mais on ne peut pas toujours tout avoir!!
mais on ne peut pas toujours tout avoir!!

conditions parfaites à Saas Fee
conditions parfaites à Saas Fee

conditions parfaites à Saas Fee
conditions parfaites à Saas Fee

ça chauffe en direction de l Allalinpass
ça chauffe en direction de l Allalinpass

Descente en versant Täschalp, avec le Rimpfischhorn
Descente en versant Täschalp, avec le Rimpfischhorn

Superbe neige
Superbe neige

de belles combes et le but du lendemain, Alphubel
de belles combes et le but du lendemain, Alphubel

ah, le printemps est une belle saison!
ah, le printemps est une belle saison!

avec un apéro et un repos bien mérité à la Täschhütte
avec un apéro et un repos bien mérité à la Täschhütte

départ de la cabane
départ de la cabane

montée à l Alphubeljoch, du foehn au sud
montée à l Alphubeljoch, du foehn au sud

la grande traversée versant Saas Fee
la grande traversée versant Saas Fee

les autres 4000 en toile de fond
les autres 4000 en toile de fond

Alphubel avec l UNINE
Alphubel avec l UNINE

belle descente
belle descente

spectaculaire
spectaculaire

et loooongue
et loooongue

avec le Täschhorn et le Dom
avec le Täschhorn et le Dom

retour à la civilisation, sur les pistes, Alphubel en toile de fond
retour à la civilisation, sur les pistes, Alphubel en toile de fond

Lötschental
Lötschental

Elwertätsch
Elwertätsch

Lötschental, Tennbachhorn
Lötschental, Tennbachhorn

Im Tellin
Im Tellin

Im Tellin, que de neige
Im Tellin, que de neige

Im Tellin
Im Tellin

Im Tellin
Im Tellin

La cabane du Wildhorn
La cabane du Wildhorn

La cabane du Wildhorn
La cabane du Wildhorn

Wildhorn, passage du Chilchli
Wildhorn, passage du Chilchli

Wildhorn
Wildhorn

Wildhorn
Wildhorn

Wildhorn
Wildhorn

Wildhorn
Wildhorn

Wildhorn
Wildhorn

Wildhorn, vue sur ce que nous aurions voulu faire, Arpelistock et glacier des Diablerets
Wildhorn, vue sur ce que nous aurions voulu faire, Arpelistock et glacier des Diablerets

Wildhorn
Wildhorn

Wildhorn, on va se balader du côté des Audannes
Wildhorn, on va se balader du côté des Audannes

avant de revenir au Chilchli et à la cabane Wildhorn
avant de revenir au Chilchli et à la cabane Wildhorn

Chilchli
Chilchli

Chilchli
Chilchli

Retour à la cabane Wildhorn avant la prochaine tempête
Retour à la cabane Wildhorn avant la prochaine tempête

Zinal
Zinal

Zinal, dans le foehn
Zinal, dans le foehn

Zinal, dans le foehn
Zinal, dans le foehn

Becs de Bossons, ça se calme lorsque les installations ferment
Becs de Bossons, ça se calme lorsque les installations ferment

Becs de Bossons
Becs de Bossons

Becs de Bossons
Becs de Bossons

la monstrueuse coquette
la monstrueuse coquette

Tempête de foehn sur le val de Réchy
Tempête de foehn sur le val de Réchy

plus bas, ce n est pas si mal
plus bas, ce n est pas si mal

remontée à la Brinta, au dessus de la vallée du Rhône
remontée à la Brinta, au dessus de la vallée du Rhône

Il y en a encore pour un moment!
Il y en a encore pour un moment!

4.03.2018, après les grands froids, printemps sur le Montoz
4.03.2018, après les grands froids, printemps sur le Montoz

4.03.2018, cette bonne vieille Golatte en top condis! Travail de contre-rotation, ça rentre gentiment
4.03.2018, cette bonne vieille Golatte en top condis! Travail de contre-rotation, ça rentre gentiment

Kiental 2018, demain faites gaffe il va faire froid!!
Kiental 2018, demain faites gaffe il va faire froid!!

Kiental 2018, d ailleurs le guide l a bien compris, il n est pas (encore) fou
Kiental 2018, d ailleurs le guide l a bien compris, il n est pas (encore) fou

Kiental 2018
Kiental 2018

Kiental 2018
Kiental 2018

Kiental 2018, Hotürli
Kiental 2018, Hotürli

Kiental 2018, Hotürli
Kiental 2018, Hotürli

Kiental 2018, Hotürli
Kiental 2018, Hotürli

Kiental 2018, Hotürli
Kiental 2018, Hotürli

Kiental 2018, Hotürli
Kiental 2018, Hotürli

Kiental 2018, en route pour le monde de James Bond
Kiental 2018, en route pour le monde de James Bond

Kiental 2018,  Schilthorn, me serais je trompé de porte? C est intimidant en tous les cas
Kiental 2018, Schilthorn, me serais je trompé de porte? C est intimidant en tous les cas

Kiental 2018,  Schilthorn
Kiental 2018, Schilthorn

Kiental 2018,  Schilthorn, c est par là
Kiental 2018, Schilthorn, c est par là

Kiental 2018, départ impressionnant du Schilthorn, faut pas tomber!
Kiental 2018, départ impressionnant du Schilthorn, faut pas tomber!

Kiental 2018, Schilthorn
Kiental 2018, Schilthorn

Kiental 2018, de James Bond à Into the Wild
Kiental 2018, de James Bond à Into the Wild

Kiental 2018, descente du Schilthorn à Spiggegrund
Kiental 2018, descente du Schilthorn à Spiggegrund

Kiental 2018, pause avant de recoller les peaux
Kiental 2018, pause avant de recoller les peaux

Kiental 2018, montée au Zahm Andrist, la Blümlisalp en toile de fond
Kiental 2018, montée au Zahm Andrist, la Blümlisalp en toile de fond

Kiental 2018, poudreuse au Zahm Andrist
Kiental 2018, poudreuse au Zahm Andrist

Kiental 2018, encore!
Kiental 2018, encore!

Kiental 2018, tedjeu c t emmerdée...
Kiental 2018, tedjeu c t emmerdée...

Kiental 2018, passage expo, mais moins que celui du matin
Kiental 2018, passage expo, mais moins que celui du matin

Kiental 2018, préparation du chantier Barryvox
Kiental 2018, préparation du chantier Barryvox

Repérage au Schilthorn
Repérage au Schilthorn

Schilthorn
Schilthorn

Schilthorn
Schilthorn

Schilthorn, descente sur Spiggengrund
Schilthorn, descente sur Spiggengrund

Schilthorn, descente sur Spiggengrund
Schilthorn, descente sur Spiggengrund

yoouhoouhoouu
yoouhoouhoouu




Diemtigtal, Gurbsgrat
Diemtigtal, Gurbsgrat

Diemtigtal, Gurbsgrat, et hop!
Diemtigtal, Gurbsgrat, et hop!

Diemtigtal
Diemtigtal

Diemtigtal, de belles cassures sur le Gurbsgrat
Diemtigtal, de belles cassures sur le Gurbsgrat

Diemtigtal, en direction du Cheibehorn
Diemtigtal, en direction du Cheibehorn

Diemtigtal, Cheibehorn
Diemtigtal, Cheibehorn

Diemtigtal, Cheibehorn
Diemtigtal, Cheibehorn

Diemtigtal, Cheibehorn, commentaires superflus!!
Diemtigtal, Cheibehorn, commentaires superflus!!

Diemtigtal, Cheibehorn
Diemtigtal, Cheibehorn

Arolla
Arolla

Arolla, on y va?
Arolla, on y va?

Arolla
Arolla

Arolla, sous les couloirs de la Tsa
Arolla, sous les couloirs de la Tsa

Arolla, une pente idéale
Arolla, une pente idéale

Arolla, une pente idéale
Arolla, une pente idéale

Arolla, Aiguille de la Tsa
Arolla, Aiguille de la Tsa

Arolla, jour de neige
Arolla, jour de neige

Arolla, jour de poudre
Arolla, jour de poudre

Arolla, jour de poudre
Arolla, jour de poudre

Arolla,
Arolla,

Arolla, encore!
Arolla, encore!

Arolla, trop bien, heureusement que ce tire fesse est fermé, ça en fait bien plus pour nous
Arolla, trop bien, heureusement que ce tire fesse est fermé, ça en fait bien plus pour nous

décembre 2017 / janvier 2018 un peu de retenue est de rigueur
décembre 2017 / janvier 2018 un peu de retenue est de rigueur

31.12.2017, je vous l avais bien dit!
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31.12.2017 et ça sent le printemps
31.12.2017 et ça sent le printemps

31.12.2017
31.12.2017

vivement 2018
vivement 2018

décembre 2017, chhuuuuut...
décembre 2017, chhuuuuut...

Mensonge, ce sont les pistes qui sont dangereuses, avec tous ces cons qui risquent de vous biller dedans
Mensonge, ce sont les pistes qui sont dangereuses, avec tous ces cons qui risquent de vous biller dedans