Ski, aperçu de la saison 2024 - 2025

20 mars, petite sortie du jeudi en compagnie de Steph en direction de l’Oberland.
Lorsqu’on charge la voiture à Kandersteg sur le train qui mène en Valais, on remarque toujours, sur la gauche, un énorme couloir profond qui descend du Fisistock. C’est la direction que nous prenons en cette belle dernière journée de l’hiver. Après deux heures et 700 mètres de portage sur un joli sentier, nous débouchons à l’alpage de Fisi (1960m) où nous chaussons enfin les lattes en direction du Brünnlital. La neige est encore poudreuse dans les pentes à l’ombre et nous sommes seuls au monde, juste la trace d’un solitaire de la veille qui tout à coup s’arrête. Nous poursuivons en direction du Fisipass, et de la suite. Mais il est tard, la neige se ramollit fortement au soleil et un passage scabreux nous dissuade de poursuivre. Nous stoppons au col à 2669m. Le vallon est excellent à skier. Puis, au lieu-dit « Im Tal » nous trouvons le gigantesque entonnoir qui plonge sur la gare de Kandersteg, impressionnant ! Bonne neige dans la partie supérieure, où nous nous méfions des cailloux, mais il n’y en pas. Une complication survient avec un ressaut de 4 mètres qui plonge dans le couloir très étroit à cet endroit. Nous troquons les skis contre les crampons et descendons de 30 mètres environ, à 4 pattes dans les mottes. Le bas est à nouveau bien skiable, jusqu’à 1600m où nous croisons le sentier marqué rouge et blanc qui nous ramène dans la vallée en une bonne demi-heure, c’est le top . La prochaine fois que je passerai le Lötschberg, un nouveau bon souvenir va sauter aux yeux.
 


1-2 mars, sortie volet I du service des sports de l’université de Neuchâtel. Cette année au Wiriehorn dans le Diemtigtal. 4 participants + moi-même se retrouvent au Berghôtel Nuegg, où nous allons manger et passer la nuit. Mais avant cela, du sport, avec l’ascension du Wiriehorn. Les conditions sont moyennes, en neige dure et les conversions dans la partie raide ne sont pas faciles quand on n’en a jamais fait beaucoup. Un pic-nic au soleil nous revigore avant la dernière petite heure sur la grande pente finale. L’ambiance est top, le soleil brille, ça sent le printemps ; pour la neige aussi, ça sent le sapin même. Heureusement, la petite combe située à droite en montant nous offre tout de même quelques beaux virolets en velours. Par contre, le bas est dégueu. Ce n’est pas trop grave car l’objectif du lendemain, qui n’a pas manqué d’impressionner les participants en le regardant de face, se nomme Cheibenhorn. Une valeur sûre !
Dimanche matin, une petite montée en tire-fesse depuis notre gîte permet de traverser à flanc de montagne pour rejoindre l’objectif. Ensuite, la trace est belle, la neige superbe. On met un peu de distance entre nous. Bien naturellement, le groupe s’effiloche. La pente s’accentuant, je dois agrandir les terrasses pour faire des conversions, d’abord avec les skis, puis avec le piolet à la sortie afin que ce soit agréable pour tout le monde. Ce qui est plus ou moins le cas tant que le gros snowboardeur de 90 kilos qui est à nos trousse ne nous dépasse pas avec ses raquettes, laissant derrière lui un champ labouré… La montagne appartient à tout le monde, elle est assez vaste aussi pour que chacun ne pompe pas l’oxygène de l’autre (aucune allusion à la plus hot montagne du monde ;-)).
Pour la descente, les commentaires sont superflus, elle ne m’a jamais déçu. Une petite remontée nous mène aux pistes gros sel, puis à notre gîte avant de clore ce week-end très réussi. A très bientôt !


 


24-28 février. Camp du CPNE 2025, au Toggenburg.


 


C’est dans un coin de pays bien original que nous nous déplaçons cette année, la région des Churfisten. Nous sommes 10 en tout. La neige est bien là mais les prévisions météo ne sont pas terribles. Heureusement, notre chalet, ski club Winterthur, est confortable et nous mangeons au restaurant qui est à 10 minutes de marche de là. Après avoir emménagé, nous collons les peux de phoques pour un petit tour à l’après-midi dans le Gluristal jusqu’à un col qui surplombe le lac de Walenstadt. La neige est dure en haut, agréable au milieu et lourde en bas.
Le mardi, les éclaircies de foehn nous maintiennent un relatif beau temps, avec de grosses rafales ; direction Gross Fulfisrt au-dessus de Buchs. Nous dominons la vallée du Rhin qui va au loin remplir le lac de Constance. Les plus chanceux d’entre nous aperçoivent furtivement un loup. Le sommet s’atteint par une petite arête vertigineuse que certains préfèrent éviter et attendre sagement en contrebas. Une jolie virée à recommander !
Mercredi, il neige, on ne voit rien. L’occasion de faire le bla-bla avalanche et le traditionnel concours de recherche DVA. Certains jeunes sont surentraînés à la recherche et nous débusquent les appareils en un rien de temps, ça rassure de se savoir accompagné ainsi. L’après-midi est consacré à taquiner la poudre fraîche, en forêt, là où l’on voit quelque chose.
Jeudi, beau temps au réveil. Nous mettons le cap sur le Brisi, l’un des 7 Churfisten, celui qui fait vraiment envie de skier. Une première heure sur la piste de fond nous fait prendre la mesure de la taille de ce massif. Puis, au fur et à mesure que nous nous élevons dans la pente, le temps se dégrade. C’est dans un bon coup de mauvais temps que nous rebroussons chemin quelques mètres sous la crête ; fuir l’endroit avant qu’il n’y ait un accident. Les petites accumulations nous offrent du bon ski dans les creux. Par contre, sur les bosses, c’est du béton. Puis le jour blanc joue des tours dans les petits vallons boisés du bas, avant de se faire quelques bornes en skating jusqu’au chalet.
Vendredi, beau temps, de la poudre, mais tellement peu de temps, surtout qu’il faut nettoyer le chalet. Comme nous n’avons pas encore taillé dans le budget tire-fesse, nous rejoignons le téléphérique du Chäserugg afin d’y effectuer un joli hors-piste dans 20 à 30 cm de fraîche, et au soleil. Puis retour au chalet, traversée au télésiège de Alt ST Johann afin d’y poser tous les bagages qui nous empêchent de skier librement sur une très belle piste.
Belle semaine, chouette endroit, ça changeait de ce que l’on connait habituellement.


 


 


 


 


2 février, la série continue, le beau temps revient, les copains sont motivés, que veut-t ’on de plus ? Tout d’abord, il faut sélectionner un objectif, enfin plutôt 3-4 et comme d’hab, on décide au dernier moment. Il doit être le plus intéressant possible, pas trop de monde, de la poudre et un beau paysage. On fait aussi gaffe à tous ces aspects sécuritaires qu’il ne faut jamais négliger, les règles sont les mêmes pour tous. Quand le curseur « avalanche » est à plus que 2, que c’est quasi le premier jour de beau, on ne pousse pas trop. Bref, le but choisi se nomme Schwarzhorn, exactement en face de ce cher Wetter, une partie de l’ascension remonte tout de même un raide et ombragé couloir. Curieux de voir comment ce sera. Pour le paysage, je suis aux anges, avec les copains, Steph et Matt aussi, nous avons tous les 3 des souvenirs en commun sur le caillou voisin.
Il est un peu plus de 8h, on se parque à la Schwarzwaldalp et on commence de marcher. Tout à coup, l’objectif apparaît, un groupe nous précède, et il est déjà tracé de la veille. Est-ce moi qui me fais toujours trop de soucis ou les autres qui ne s’en font pas assez ? Je n’ai pas de réponse, sauf que, si je suis arrivé jusqu’à 50 ans en ayant fait ça toute ma vie, je n’ai pas dû fauter trop souvent. Cette belle trace, dans cette poudre somptueuse, nous facilite la tâche jusqu’au col à 2600m. Là, nous nous rendons compte que les 300 derniers mètres risquent de ne pas plaire aux semelles de nos skis. C’est donc à pied que nous rejoignons le somment à 2925m face à un extraordinaire paysage.
Rien à signaler pour la descente dont la neige est excellente jusqu’au bistro. Un parfait dimanche hivernal.


25 janvier, grandes hésitations entre aller grimper en t-shirt, comme ces derniers jours, où ressortir les planches. Que ce soit une activité ou l’autre, la saison est encore longue à très longue puisqu’ on grimpe dehors tous les mois de l’année dans le Jura. Mais voilà, la neige c’est chouette aussi et il faut aussi entretenir le cardio, comme on n’avait pas envie de se lever trop tôt, c’est les préalpes qui nous accueillent à nouveau. Pas mal de monde au Diemtigtal évidemment, on hésite un peu et finalement on prend la direction Drumännler. Une jolie pente sud-ouest toute molle rappelle tout à fait le printemps puis nous recollons les peaux pour 20’ afin d’atteindre le Bodzehorn. Orienté autrement, il nous offre un peu de poudreuse et un joli couloir, plus court que celui de l’an passé, un peu plus au nord, que du bonheur !


12 janvier, retour au diemtigtal, direction Mäggisserhorn en partant du téléski fermé de Springenboden. Il a plu très haut jeudi dernier (le 9), et la poudreuse froide recouvre l'herbe, ce n'est pas bon avant 1800m. Froide journée, beau ski dans le haut.


7 janvier, une petite accalmie dans ce mauvais temps, envie de voir le désastre de la pluie à 2400 de ces derniers jours, il est bien difficile de rester tranquille. Retour au Diemtigtal en compagnie de Steph, cette fois en direction du Hohniesen. Départ de la scierie de Chirel sur la route recouverte de neige très dure, puis montée dans les pâturages à peine enneigés de Bärefluh et Meienfall qui, nous l’espérons fort, ne seront pas au menu de notre descente, tant on voit les souches et les cailloux partout. Puis nous arrivons sur l’arête où nous remettons une couche et portons les skis dans l’herbe. Avec le vent, nous avons l’impression que toute la neige est transportée en versant nord et on doit faire parfois le dos rond pour ne pas s’envoler. Après avoir atteint un sommet farceur, qui est toujours un cran plus loin que la bosse que nous escomptons, on admire la vallée de Kandersteg et les toutes les Alpes bernoises avant de descendre par le versant ouest encore étonnamment bon, dans les petites combes remplies, mais ces accumulations sont fragiles, preuve en est de toutes ces fissures qui se forment lors de notre passage. Puis, moins de neige plus bas nous oblige à suivre le chemin en lacets, puis la longue route jusqu’à la voiture. Belle sortie, du vent, des éclaircies, ça a fait un bien fou de s’aérer.


 


5 janvier 2025, dans mon jardin d’où j’écris ces quelques lignes, le thermomètre indique 13°c. Il y a une semaine, je chaussais mes lattes au même endroit. C’était pourtant bien parti, maintenant c’est la neige qui continue de bien partir. Le fait de ne jamais se projeter dans le trop long terme évite d’être déçu.


Après l’épisode incroyable du 22-23 novembre, où jamais, à nos altitudes, je n’ai vu autant de neige tomber et surtout repartir si vite, les combes de Montoz étaient parfaites, il a fallu à nouveau remettre les velléités de ski en veilleuse. Mais, pour une fois, l’hiver a fait une merveilleuse entrée à la date officielle, enfin à 2 jours près, on ne va pas chipoter non plus ; excellente nouvelle pour les vacances.
Ces dernières ont été agrémentées de diverses balades pour se refaire la « caisse », seul ou à plusieurs, dans la région et surtout dans les montagnes les plus proches : Lötschental, Kiental, Diemtigtal puis au Rengghorn au-dessus de Saxeten où nous avons trouvé des conditions dantesques. Comme quoi les petits objectifs sont parfois des plus intéressants. Suite des aventures hivernales bientôt, il y a déjà quelques photos là-dessous. En attendant, il est toujours possible de visionner les archives pour se faire envie.


 


 


Précautions à prendre lorsque l'on croise des galinettes cendrées et autres habitants des lieux


 


Pour plus d'informations...

Le danger dLe danger d'avalanche

Un bon lien pour planifier des sortiesUn bon lien pour planifier des sorties

Galerie photo

Le Brünnlital, au dessus de Kandersteg
Le Brünnlital, au dessus de Kandersteg

Au Fisipass, on va s arrêter là, la neige est toute molle et caillouteuse plus haut
Au Fisipass, on va s arrêter là, la neige est toute molle et caillouteuse plus haut

Le Balmhorn et les 4000 valaisans par dessus le Lötschenpass
Le Balmhorn et les 4000 valaisans par dessus le Lötschenpass


Tout bon dans les versants avec peu de soleil
Tout bon dans les versants avec peu de soleil


Suite de programme, l énorme toboggan qui plonge sur Kandersteg
Suite de programme, l énorme toboggan qui plonge sur Kandersteg


Avec 30 mètres en mode "4 pattes"
Avec 30 mètres en mode "4 pattes"

pas trop envie de faire la boule de flipper
pas trop envie de faire la boule de flipper

Ca redevient plus skiant
Ca redevient plus skiant

1500 mètres d
1500 mètres d'altitude, la vallée n est plus si loin

Relents printaniers sur le Wiriehron
Relents printaniers sur le Wiriehron

Wiriehorn, des conditions à descendre les chaussettes toutes seules, krrr krrr
Wiriehorn, des conditions à descendre les chaussettes toutes seules, krrr krrr

Heureusement, le Cheibenhorn tout proche reste une valeur sûre
Heureusement, le Cheibenhorn tout proche reste une valeur sûre

UNINE sur le Cheibenhorn
UNINE sur le Cheibenhorn

On peut se lâcher à fond
On peut se lâcher à fond



Cheibenhorn
Cheibenhorn


Semaine CPNE 2025 au Toggenburg. Chalet Herrenmatt,  ski-club Winterthur
Semaine CPNE 2025 au Toggenburg. Chalet Herrenmatt, ski-club Winterthur

Et toute la clique CPNE, sauf J.J le photographe que je remercie au passage. En toile de fond, de vieux souvenirs de calcaire avec le Schafberg, et le Moor.
Et toute la clique CPNE, sauf J.J le photographe que je remercie au passage. En toile de fond, de vieux souvenirs de calcaire avec le Schafberg, et le Moor.

Les Churfisten, avec la jolie pente du Brisi où nous allons nous prendre un bon coup de mauvais temps
Les Churfisten, avec la jolie pente du Brisi où nous allons nous prendre un bon coup de mauvais temps

Gross Fulfirst et sa jolie pente finale
Gross Fulfirst et sa jolie pente finale

Vue du Gross Fulfirst sur la vallée du Rhin, le lac de Constance, et les pentes où certains privilégiés d entre nous ont pu apercevoir un loup.
Vue du Gross Fulfirst sur la vallée du Rhin, le lac de Constance, et les pentes où certains privilégiés d entre nous ont pu apercevoir un loup.

Schwarzhorn
Schwarzhorn

Du Schwarzhorn, la vue est épatante, mieux restituée depuis que j ai découvert l option "grand angle" sur mon tél...
Du Schwarzhorn, la vue est épatante, mieux restituée depuis que j ai découvert l option "grand angle" sur mon tél...


Et hop
Et hop


Couloir est du Schwarzhorn, ça ne peut pas être mieux
Couloir est du Schwarzhorn, ça ne peut pas être mieux


Sublime Wetter
Sublime Wetter

Mais il ne vaut mieux pas trop aller traîner là dessous
Mais il ne vaut mieux pas trop aller traîner là dessous

Drumänler
Drumänler

Drumänler
Drumänler

Drumänler
Drumänler

Bodzehorn, avec les traces de la descente du Drumänler
Bodzehorn, avec les traces de la descente du Drumänler

Un joli couloir dans les flancs du Bodzehorn
Un joli couloir dans les flancs du Bodzehorn

Un couloir dans les flancs du Bodzehorn
Un couloir dans les flancs du Bodzehorn


Nos traces à la sortie du couloir
Nos traces à la sortie du couloir

Direction Mäggiserhorn, beau blanc, mais c est un leurre, il y a peu de neige
Direction Mäggiserhorn, beau blanc, mais c est un leurre, il y a peu de neige

Ca s améliore depuis l alpage de "Tchiparälle", mais les ailerons de requins ne sont pas loin
Ca s améliore depuis l alpage de "Tchiparälle", mais les ailerons de requins ne sont pas loin



Mäggiserhorn
Mäggiserhorn



En direction du Hohniesen, Diemtigtal
En direction du Hohniesen, Diemtigtal

Hohniesen, allons dans l herbe, comme ça on évite la danger d avalanche
Hohniesen, allons dans l herbe, comme ça on évite la danger d avalanche

La vallée de Kandersteg, les lacs de Thun et de Brienz
La vallée de Kandersteg, les lacs de Thun et de Brienz

7.01.2025, à part ça, "toujours Charlie"
7.01.2025, à part ça, "toujours Charlie"

Une photo pour les glaciéristes
Une photo pour les glaciéristes

Ca souffle
Ca souffle

Départ de la descente du versant ouest du Hohniesen, le Winterhorn en arrière plan
Départ de la descente du versant ouest du Hohniesen, le Winterhorn en arrière plan

Vraiment pas mal du tout
Vraiment pas mal du tout

Ce qui justifie tout ces efforts
Ce qui justifie tout ces efforts

Joli paysage hivernal en montant au Rengghorn, Saxeten, Oberland
Joli paysage hivernal en montant au Rengghorn, Saxeten, Oberland


Vue sur le Niesen au loin, et le Morgenberghorn
Vue sur le Niesen au loin, et le Morgenberghorn

Rengghorn avec au fond le lac de Brienz
Rengghorn avec au fond le lac de Brienz


Juste avant de plonger dans l ombre, et dans poudre
Juste avant de plonger dans l ombre, et dans poudre

La photo est peut-être sombre, mais la qualité du ski est maximale!!
La photo est peut-être sombre, mais la qualité du ski est maximale!!

Avec une autre fantastique pente, la Sulegg, certainement trop chargée ce jour là et en fait, je ne veux même pas le savoir...
Avec une autre fantastique pente, la Sulegg, certainement trop chargée ce jour là et en fait, je ne veux même pas le savoir...

Grimmi, Diemtigtal
Grimmi, Diemtigtal

Grimmi, Diemtigtal
Grimmi, Diemtigtal

Diemtigtal vu du Spillgerten
Diemtigtal vu du Spillgerten

De belles traces au Rothorn, vues du Spillgerten
De belles traces au Rothorn, vues du Spillgerten

Wildgrimmi
Wildgrimmi

Et aussi le repos
Et aussi le repos

Aermigchnhubel
Aermigchnhubel

Lötschental
Lötschental

Lauchernalp, Valais, une station que j aime beaucoup visiter. Surtout le 25 décembre, encore bien calme avant la cohue
Lauchernalp, Valais, une station que j aime beaucoup visiter. Surtout le 25 décembre, encore bien calme avant la cohue

Hors-piste dans les flancs du Spalihorn
Hors-piste dans les flancs du Spalihorn

Mensonge, ce sont les pistes qui sont dangereuses, avec tous ces cons qui ne maîtrisent rien et qui risquent de vous biller dedans
Mensonge, ce sont les pistes qui sont dangereuses, avec tous ces cons qui ne maîtrisent rien et qui risquent de vous biller dedans