Ski, aperçu de la saison 2025 - 2026

Vals 2026

26 – 29 mars


C’est par mauvais temps que nous sortons du bus postal dans un village grison de buveurs d’eau : Vals. Les grosses chutes de neige aperçues du train au nord des Alpes font place, à force que l’on s’approche du Tessin, à des rafales tempétueuses. On appelle cela le foehn du nord. J’en éprouve une saine méfiance en rapport avec le danger d’avalanche à la suite d’une expérience quelque peu traumatisante mais heureusement sans casse en 2003 (photo n°10). Peu de neige à Vals même, et les perspectives ne sont pas folichonnes pour les jours à venir avec mon groupe de la section prévôtoise du CAS. Je sens qu’il va être délicat de suivre le bô programme que j’avais imaginé sur le papier : finir autour d’un bon aileron de lapin / risotto et d’un verre de Merlot avant de rentrer par le tunnel du Gotthard.
Pour ce premier jour, nous optons pour prendre de l’altitude grâce à la télécabine du village. Fait très rare en Suisse, cette dernière est gratuite ce jour-là, pour assurer la fréquentation de la buvette. Mais au-dessus, toutes les installations sont fermées, et pour cause, le vent nous empêche parfois de tenir debout. Nous arpentons une piste rouge pendant 1h30 avant de retirer les peaux et redescendre au chaud en souhaitant que ça se calme les jours suivants.
Notre gîte est confortable et nous prenons nos aises à la stammtisch de l’Edelweiss, le bistrot du village, en constatant avec soulagement qu’ils n’ont pas que de la Valser.
Vendredi, météo couçi-couça, heureusement, les grosses rafales ont cessé. Nous prenons la direction de l’Ampervrielhorn, à nouveau un nom à coucher dehors. Après une bonne heure et demie en forêt, nous débouchons sur d’immenses pâturages, l’Alp Selva. Il y a des accumulations partout. A un moment donné, naviguant au GPS, on ne voit plus ni nos propres spatules, ni le fait de trouver un sens de continuer. Nous retirons les peaux et savourons malgré tout une descente plutôt ludique et jolie, jusqu’au village et la stammtisch.
Samedi, enfin il fait beau mais il semble que ça ne va pas durer. On prend le taxi jusqu’au barrage du Zevreilasee. But du jour, le Furggeltihorn. Tout d’abord, il s’agit de longer le lac, en montée / descente, car c’est bien connu que les lacs suisses ne sont pas plats. Puis on peaute pour de vrai, à nouveau dans des pentes incroyablement étendues, mais toujours de raideur raisonnable au pied de la superbe paroi de granit du Zevreilahorn (photos 79 et 80). Le dernier béquet semblant en pitoyable conditions, nous choisissons de rejoindre un col plus à l’est où de jolies traces nous font de l’œil. Quand la qualité du ski prime sur le fait de cocher un tas de cailloux de plus. Les nuages lenticulaires de foehn du nord sont bien là, l’atmosphère devient laiteuse, mais la visibilité reste excellente. Nous trouvons même de la superbe poudre dans les zones épargnées par le vent, bref on s’éclate, c’est tout de même ce qui donne un sens à tous ces efforts. A la fin, on s’épargnerait bien de relonger le lac en pente ; rien n’est gratuit dans ce monde. Puis le taxi nous pose devant l’Edelweiss que nous quitterons beaucoup plus tard, comme il se doit en chaussures de ski à l’heure du coucher ; la neige se remet à tomber.
Dimanche matin, bouché, neigeux, après une courte discussion, nous sommes unanimes pour rentrer chez nous par le chemin le plus direct. Les montagnes ne partent pas et je n'aime pas prendre de risques inconsidérés dans le cadre de mon travail. Merci l’équipe pour votre agréable compagnie.


 


 


Tschiparellenhorn

19 mars

Mais où allez-vous chercher un nom pareil ? Proche de chez nous, au Diemtigtal, dans la chaine du Niesen, pardi. Il prenait beaucoup de place sur le petit billet que je conserve pour éviter de devoir à chaque fois ratisser le pays avec une grosse topothérapie. Bon avec les copains, en l’occurrence Gazeux à nouveau qui se fait facilement dérouter le jeudi, ça n’est pas difficile, on prend quelques cartes et on discute au petit déj sur l’autoroute de comment on va remplir notre journée. Ce jour-là, le pari a été de trouver une pente qui n’a pas été défoncée par la bise. Le Tchi-tchi-virage-paralèllenhorn s’est avéré parfait.


Skis chaussés devant la voiture, c’est toujours à un rythme soutenu que nous arpentons pâturages et forêts, tantôt sur du carton, tantôt sur de la poudreuse à l’ombre des arbres. Dès 1600m, ça semble devenir franchement bon, neige à peine soufflée avec de petites vaguelettes. Tout en haut, la pente augmente au point que ce soit quasi la limite pour passer skis aux pieds. Pas trop envie de porter en s’enfonçant jusqu’aux hanches, mais on se méfie tout de même de la stabilité. C’est un à un, presque comme si on tirait des longueurs que l’on franchit les parties raides.


Pic-nic au sommet, dans une petite bise fraîche, et nous chaussons nos lattes. Bingo, rien ne bouge, rien à jeter ! Moins d’une heure après, on trouve une superbe terrasse pour se désaltérer avant de rentrer pour faire la sieste.


C’est vrai que nous n’en sommes pas à notre coup d’essai…


 


 


Arpelistock, avec l' UNINE



7-8 mars.


Alors que nous sommes encore en hiver, les conditions printanières sont avancées. Pour fuir les dangers d’avalanches qui menacent les accès, mieux vaut monter en cabane le matin. Aussi, nous nous calquons sur le fait que nous allons atteindre le but du jour vers midi, et on « trust le process » comme on dit maintenant. Pour une fois, c’est une équipe complète de jeunes gens du SUN qui se retrouve au Lauenensee en ce samedi matin. A 7, nous empruntons le sentier, parfois enneigé, parfois pas, qui mène à la cabane Gelten. Plus haut, skis aux pieds nous pouvons attaquer les quelques conversions qui permettent de franchir le passage du Geltenschuss. Une coulée se déclenche dans une pente qui a déjà chauffé et vient se déposer à quelques encâblures de la trace où l’on était 30 minutes avant. Heureusement, nous n’en sommes que les spectateurs. Les mises en garde ne sont pas des paroles en l’air.


Comme prévu, nous cassons la croûte de midi sur la terrasse accueillante du refuge. Il serait tentant de ne plus bouger, mais ça risque d’être long ainsi jusqu’à l’heure du repas du soir ; donc nous chaussons nos skis et nous dirigeons vers le splendide Rottal, vaste plaine alluviale entourée de superbes cascades de glace. Quelques souvenirs me reviennent à l’esprit (photos 58 et 59). Puis, après avoir interrompu la sieste d’un troupeau de chamois, sorry mais on vous a vu brouter les quelques taches vertes juste après donc notre intrusion n’a pas du être trop grave, de magnifiques virolets en neige de printemps et un exercice DVA nous ramènent sur cette terrasse qui s’est remplie. Soirée et nuit en cabane comme d’habitude ; ça faisait quelques temps que je n’en avais plus fait, et ça ne me manquait nullement. Tout comme le réveil d’ailleurs, mais on s’y fait, il y a du monde sur ces classiques.


3 heures de montée à l’ombre nous mènent à l’Arpelistock 3035m, un sommet que j’ai gravi pour la première fois il y a 40 ans en compagnie de mon oncle et mon grand-père, ça ne rajeunît pas. L’équipe au complet, nous nous rinçons l’œil sur un paysage que l’on ne se lasse pas d’admirer. Seulement voilà, les impératifs nivologiques sont les mêmes qu’hier, mieux vaut ne pas se trouver trop tard dans les pentes inférieures Je flaire une variante qui permet d’éviter de remonter à la cabane et qui offre du ski ma foi pas si mal. En bas, c’est à nouveau en mode chaussage / déchaussage que nous atteignons les voitures. Pour clore la sortie, bien qu’il fasse soif, un petit verre sur une terrasse de Gstaad me fait regretter le calme relatif des montagnes. Et entre la clientèle de la cabane et celle de la station, je ne sais pas, façon d’écrire, laquelle je déteste le plus. Mais en tous les cas, bravo les jeunes, ce fut une magnifique sortie. On se revoit, avec certaines d’entre vous dans un mois, dans un autre massif.


 


 


 


Mannlifluh, versant nord-ouest


Depuis bien longtemps, cette descente était dans mon viseur, notamment avec le vieux topo « ouest suisse » de F. Labande et mes visites régulières en ces lieux. Et surtout l’envie de ne pas être dans les foules des classiques. Puis, il faut toujours trouver le bon alignement de planètes pour se faire une journée parfaite. Elle s’est donnée le 5 mars, avec mon vieux copain Gazeux. Déjà, ne pas partir trop tôt en profitant du Magic pass avec les tire-fesses du Wiriehorn, qui ne pourront plus être utilisés durant cette fin de saison car fermés dès le 9. De là, une petite heure de marche à essayer de suivre mon coéquipier, qui s’entraîne toujours trop (et moi pas assez, vaste débat), nous voit déboucher sur le Gurbsgrat. Dépautage, descente raide en traversée jusqu’à la combe nommée « Butschi », au milieu des chamois. 700m de montée, tantôt skis aux pieds que sur le sac nous séparent du sommet que nous atteignons plutôt facilement grâce à une bonne trace, hormis quelques passages en natation dans de la neige sans consistance que quelques pas de dry tooling permettent de passer. 50 mètres sous le sommet, on se dit qu’on a passé l’âge de vouloir skier n’importe où, notamment cette arête cornichée et expo avec des rochers. Nos lattes resteront là où il est facile de les chausser et nous atteignons le plus haut point du Diemtigtal à pied, moins de 4 heures après avoir quitté la civilisation.


Aujourd’hui, tout est jaune, tant l’air que le paysage sont saturés de sable du Sahara, mais où est donc passé notre belle Suisse ?? Bref, on s’en fout de la politique, nous sommes, comme Renaud, des « riendutoutistes » assez impatients d’éprouver les plaisirs de la glisse. La première partie passe facilement en zigzaguant à travers quelques rochers, puis la neige devient plus changeante. Il faut skier « soft » dans des conditions plutôt bonnes, mais qui ne pardonnent aucune erreur. Ensuite, après quelques poussées de bâtons, nous trouvons de grands champs de neige de printemps, avant le bon couloir raide qui nous permettra de quitter cette combe sauvage, où nos expériences, communes ou pas dans les sapins de la Golatte, nous permettent de nous en sortir sans chute. La fin de la descente se passe bien, en snakant entre les zones de protection de la faune, jusqu’à la fin des pâturages enneigés. 200 mètres de collines à vaches boueuses (voir beuzeuses ?) nous permettent de rejoindre l’arrêt de bus le plus proche, avec les godasses et le falzar dignes d’un enfant qui est allé jouer dans l’étang qu’on avait près du chalet, ou quand on descendait en BMX depuis ce dernier, à l’époque…


Tout ça pour dire que la virée en vaut le coup, mais ce qui est cool, c’est que quand on se retrouve entre quinquas, on fait encore les mêmes bêtises, avec le même sourire en coin, que dans les années 80, et ça, c’est ce qui fait que la journée est réussie !! Merci copain ;-))


 


CPNE-2026, Partnun, Rätikon, Grisons. 23-27 février


Je vais essayer de ne pas raconter la même chose chaque année au sujet de ce camp. On prend quelques habitués, des nouveaux, jeunes et moins jeunes et on recommence. Pour moi, c’est le 18e ; avec Olivier l’organisateur, nous formons presque un vieux couple, ou un trouple car depuis quelques éditions, Bastien est parmi nous.
Chaque année, par envie de découverte, nous changeons d’endroit. Mais ce coup-ci, le gîte et le coin ont été tellement parfaits qu’il faudra se faire violence pour ne pas revenir en 2027. L’avenir nous le dira, il y a tant à visiter.


C’est à 17 que nous débarquons à St-Antönien où nous laissons les bus pour monter à Partnun, bien chargés. Le ciel est bas, de monstrueuses avalanches sont descendues partout et il y a des tonnes de neige, c’est impressionnant ; la retenue va s’imposer. Nous prenons nos quartiers au Berghaus Sulzfluh à 1772m, un petit coin de paradis.


Mardi, hélas il pleut jusqu’à 2000 au moins, ça ne s’arrête qu’en fin d’après-midi, quel gâchis ! Au moment de se coucher, le ciel est dégagé, ça va se tendre. Mercredi, grand beau, le paysage est féérique, le bulletin d’avalanche compliqué. Nous partons en direction de la cabane Carschina, au pied des falaises du Rätikon. Une belle descente peu raide en neige de cinéma s’offre à nous jusqu’à 2000m, ensuite c’est très mou et piégeux pour rejoindre notre auberge à 11h tapante, pour aujourd’hui, le ski est terminé, comme au printemps. La fondue sur la terrasse est appréciée au plus haut point, avant le concours de recherche de DVA au centre s’entraînement qui est juste en dessous, c’est idéal pour nous. La totalité de l’équipe y passe, certains d’entre nous localisent des appareils avec la sonde en moins de 2 minutes, ça met en confiance.
Jeudi, le bulletin est descendu à 3, ce qui est encore énorme pour un groupe de cette taille. Je n’ai pas très bien dormi, le poids des décisions est lourd à porter dans ces moments-là. Mais j’ai bien observé les montagnes, les conditions, et décide de tenter un versant nord, le Rotspitz, « faut aller oir » comme on dit ; en langage moderne les algorithmes sont de mon côté. La pluie a lustré la neige qui est béton, nous patinons. Avec l’aide des couteaux, nous serpentons dans les gros blocs d’une énorme avalanche, puis il faut se lancer dans un petit passage raide avant de ressortir sur un joli plateau dans du terrain moins escarpé. Les dés sont jetés. La suite se passe bien jusque près du sommet, à la frontière autrichienne. Nous renonçons aux derniers 50 mètres tout caillouteux qui nous feraient perdre un temps considérable et attaquons directement la descente qui se passe bien mieux qu’escompté, la neige de printemps est encore dure et stable. Nous pouvons éviter largement les blocs de l’avalanche. Ce n’est pas loin de 13h quand nous déchaussons les skis sur la terrasse. L’après-midi, c’est instruction sur les maniements de corde.
Et puis voilà, c’est vendredi, la semaine est derrière nous, il faut songer à rentrer, mais avant cela, alors que le personnel du gîte descend une partie des affaires en moto-neige, nous courtisons encore la belle pente du Girenspitze avant de finir nos mégas casse-croûtes devant les bus et prendre le chemin du retour, en songeant à 2027.


Merci l’équipe, la semaine était superbe, l’équipe géniale, on s’est bien marré, surtout avec ce que je n’ose pas évoquer ici ;-)). Merci !!


15 février,


Cette fois, le paquet de neige est tombé, à partir d’une certaine altitude, où il me semble intelligent de ne pas aller traîner pour le moment, la saison est encore longue. Avec Nino et Steph, on se dirige cette fois vers le sauvage groupe des Vanils, en pays gruyèrien. Au parking, à 940m, il n’y a pas beaucoup de neige. Juste assez pour monter. Le brouillard est là. Même si je sais à peu près où je veux aller, j’aime bien laisser de la place à l’improvisation. Le degré de danger est de 3- à partir de 1800, nous ne prenons pas de risques inconsidérés. Depuis 1600, le soleil arrive, le paysage change, hivernal à souhait au pied du Vanil noir. Pas de signes d’alerte, de plus nous évitons les grosses accumulations et débouchons ainsi au col de Bounavaletta 1995m. Nous n’irons pas plus haut. Superbe descente de 350m, tellement superbe que nous recollons les peaux pour un second tour. La suite se passe bien, à part 2-3 cailloux et la traversée d’un reste de coulée qui n’était pas là quand on est monté 2-3 heures avant. Plus bas, un pâturage en neige mouillée, puis un chemin bien enneigé, sauf 500m environ, nous ramène à la voiture skis aux pieds. La prochaine perturbation, avec souhaitons-le, le prochain mètre de neige est déjà en embuscade. Un bien joli coin où je me réjouis de revenir.



7 février 2026,


On prend les même et on recommence. Le site « powderguide » cible les endroits où il va tomber plus de neige qu’ailleurs. Bien que nous soyons des vieux maintenant, on sait vivre avec notre temps. Selon les conseils virtuels, cap sur les Mosses, en direction du classique Pic Chaussy. Bah, on n’y sera pas seuls, on est samedi en plus. Mais les vieux renards que nous sommes, parvenons à « snaker » tout un groupe du CAS plus plein autres avant le petit passage délicat de la corniche. Sinon, on était bon pour attendre une demi-heure, en se tapant des bavardages et des théories de plombiers à n’en plus finir ; de ces moments où l’on aurait envie de se mettre le casque sur les oreilles avec la zic-mu à fond pour échapper à tout cela. Au sommet, on ne traine pas, d’ailleurs y’a pas beaucoup de place pour nous. Mais de la place dans la poudre, il y en reste, alors zou. Un petit couloir nous fait de l’œil, mais au moment de glisser dans celui-ci, on se demande si tout cela a encore un sens, et finalement on descend au plus évident. Le couloir s’est fait par un solitaire juste derrière nous, nous avons assisté à sa descente en remontant sur Le Triau. Depuis ce dernier, une jolie descente, en bonne neige avec encore plein de place, pour une fois sans touchettes, nous ramène directe à la bière. Belle journée !


 


24 janvier 2026,


Petite sortie entre potes pour se refaire les jambes, ça fait un bail qu’on ne s’est pas vus avec Steph. Après avoir trouvé le projet prévu, au bas du Diemtigtal trop peu enneigé, on se dirige vers le parking de Fildrich, déjà bien rempli. Direction Türmlihorn et son couloir nord ; le bémol, c’est qu’on ne va pas beaucoup voir le soleil. Par une montée efficace, les quinquas en ont encore sous la semelle, nous rejoignons la corniche de sortie. Pour la descente, c’est une autre histoire, replonger dans l’ombre, de vieilles traces qui secouent sous la petite couche tombée cette nuit, il faut s’accrocher. Plus bas, c’est plus régulier et on peut se laisser aller. Vivement qu’il neige !!


 


Décembre / Janvier : entre grimpe en t-shirt, GRIP, grippe, une petite sortie cascade dans le Jura, qu’il ne vaut même plus la peine de mentionner car tant à Court qu’au Forgeron (Pichou), on y faisait la queue et ça ne dure pas longtemps, j’ai chaussé quelques fois les skis ; plutôt en station. J'ai guidé des clients lors d'un cours avalanche par un haut degré de danger, et c'était vraiment intéressant d'entendre tous ces "woums" et faire des blocs glissants qui partaient seuls, lors du sciage. Ce que l'on raconte, ce ne sont pas des conneries, ça n'arrive pas qu'aux autres, et comme souvent, quand on s'en rend compte, c'est déjà trop tard, alors soyez prudents!! Si il y a eu quelques beaux virolets et déjà une réparation de ski, merci à la maison Hirschi, ça manque franchement de neige. Il semblerait que le sud des Alpes soit plus chanceux cette année.


 



28 novembre 2025, 60 cm de poudre toute fraîche qui va fortement s’alourdir l’après-midi même ; il ne faut pas trop hésiter et sortir de la routine « maison, Jacoterie, mur d’escalade ». Il faut prendre les bonnes conditions quand elles sont là ; le « ici et maintenant » prend toute sa signification, tant pour la neige, comme d’une certaine manière pour le reste de la vie. Je me dirige vers la Galmschibe où je soupçonne un paquet de peuff, que me confirme un poste lu sur Gifelbuch à l’heure du petit déj. Tout est blanc, très beau, sans vraiment de fond mais la couche est suffisante. Je refais une seconde fois la grande pente du haut avant qu’elle ne s’alourdisse trop, et c’est les jambes éclatées que je rejoins la voiture après 1500m de dénivelé, je peux retrouver le canapé en toute bonne conscience, à quand la prochaine fois ?


 


Précautions à prendre lorsque l'on croise des galinettes cendrées et autres habitants des lieux


Pour plus d'informations...

Le danger dLe danger d'avalanche

Un bon lien pour planifier des sortiesUn bon lien pour planifier des sorties

Galerie photo

Vals, Zevreilasee
Vals, Zevreilasee

Vals, d autres montagnes en perpective
Vals, d autres montagnes en perpective

Zevreilahorn et son super granit
Zevreilahorn et son super granit

Föhn du nord
Föhn du nord

Furggeltihorn, et la raison pour laquelle se justifient ces efforts
Furggeltihorn, et la raison pour laquelle se justifient ces efforts

Vals
Vals

Vals
Vals

Zevreilahorn et son super granit
Zevreilahorn et son super granit

Vals
Vals

Héééé oui...
Héééé oui...

Tschiparellenhorn
Tschiparellenhorn

Tschiparellenhorn, y a plus qu à se faire plaisir
Tschiparellenhorn, y a plus qu à se faire plaisir

rien ne bouge
rien ne bouge


La neige a été épargnée par la forte bise
La neige a été épargnée par la forte bise









Un petit tassement. Danger 2+, pente sud, 3100m d altitude
Un petit tassement. Danger 2+, pente sud, 3100m d altitude


UNINE 2026, balade de l après midi au dessus de. la cabane
UNINE 2026, balade de l après midi au dessus de. la cabane

Et sa terrasse si accueillante
Et sa terrasse si accueillante

Dans le Rottal
Dans le Rottal

UNINE 2026
UNINE 2026

UNINE 2026
UNINE 2026

Montée à l Arpelistock
Montée à l Arpelistock

Montée à l Arpelistock
Montée à l Arpelistock

Montée à l Arpelistock
Montée à l Arpelistock


Les falaises du Sanetsch
Les falaises du Sanetsch


Dans les variantes, avec le Wildhorn, et les cascades
Dans les variantes, avec le Wildhorn, et les cascades

Le versant nord-ouest de la Mannlifluh photographiée en 2025 depuis le Cheibenhorn
Le versant nord-ouest de la Mannlifluh photographiée en 2025 depuis le Cheibenhorn





Comme dans les années 80...
Comme dans les années 80...

Plus l âge de skier ( ou rider comme disent les djeuns) par là
Plus l âge de skier ( ou rider comme disent les djeuns) par là

ça va aussi à pied
ça va aussi à pied

La Suisse est jaune, mille sabords
La Suisse est jaune, mille sabords

Pas mal, mais il faut rester vigilant
Pas mal, mais il faut rester vigilant

Mannlifluh 2026, versant nord ouest
Mannlifluh 2026, versant nord ouest

Les années à se faufiler entre les sapins de la Golatte aident beaucoup dans ce genre de situation
Les années à se faufiler entre les sapins de la Golatte aident beaucoup dans ce genre de situation

CPNE 2026, Partnun, Grisons
CPNE 2026, Partnun, Grisons

La Sulzfluh
La Sulzfluh

Cabane Carschina
Cabane Carschina

CPNE 2026, Partnun, Grisons
CPNE 2026, Partnun, Grisons

CPNE 2026, Partnun, Grisons
CPNE 2026, Partnun, Grisons

CPNE 2026, Partnun, Grisons
CPNE 2026, Partnun, Grisons

Le Rotspitz
Le Rotspitz

Dans les blocs de l avalanche
Dans les blocs de l avalanche

Le Rätikon, ça me pique les doigts de retourner en faire une ou deux par là, mais pour le moment la neige est bonne et les saisons passent si vite
Le Rätikon, ça me pique les doigts de retourner en faire une ou deux par là, mais pour le moment la neige est bonne et les saisons passent si vite

Rotspitz
Rotspitz

CPNE 2026, Partnun, Grisons
CPNE 2026, Partnun, Grisons

CPNE 2026, Partnun, Grisons
CPNE 2026, Partnun, Grisons

CPNE 2026, Partnun, Grisons
CPNE 2026, Partnun, Grisons

Tout passe nickel
Tout passe nickel

CPNE 2026, Partnun, Grisons
CPNE 2026, Partnun, Grisons

Ce miroir!!
Ce miroir!!

Galinettes cendrées ou quelque chose comme ça
Galinettes cendrées ou quelque chose comme ça

CPNE 2026, Partnun, Grisons
CPNE 2026, Partnun, Grisons

Girenspitz
Girenspitz

CPNE 2026, Partnun, Grisons
CPNE 2026, Partnun, Grisons

CPNE 2026, Partnun, Grisons
CPNE 2026, Partnun, Grisons

Un vieux couple...
Un vieux couple...

Les 17 pris en flagrant délit de fondue, trouvé sur Gipfelbuch, big brother is watching you
Les 17 pris en flagrant délit de fondue, trouvé sur Gipfelbuch, big brother is watching you

Au col de Bounavaletta, Vail noir, Gruyère
Au col de Bounavaletta, Vail noir, Gruyère

Seuls au monde, avec la prochaine perturbation qui arrive
Seuls au monde, avec la prochaine perturbation qui arrive






Le massif du Mont-Blanc
Le massif du Mont-Blanc


Belle neige dans la descente du Triau, jusqu au col des Mosses
Belle neige dans la descente du Triau, jusqu au col des Mosses

Sortie du couloir du Türmilhorn, Diemtigtal
Sortie du couloir du Türmilhorn, Diemtigtal

La Galmschibe à gauche, gavée de neige il y a deux mois, fait moins envie. De même que la Mannlifluh.
La Galmschibe à gauche, gavée de neige il y a deux mois, fait moins envie. De même que la Mannlifluh.

Les vikings
Les vikings

Belle poudreuse
Belle poudreuse

Türmlihorn
Türmlihorn



28 novembre, 60cm de poudre, y pas à hésiter
28 novembre, 60cm de poudre, y pas à hésiter

Dans la montée à la Galmschibe, Diemtigtal
Dans la montée à la Galmschibe, Diemtigtal


Faut se refaire les jambes
Faut se refaire les jambes

Mensonge, ce sont les pistes qui sont dangereuses, avec tous ces cons qui ne maîtrisent rien et qui risquent de vous biller dedans
Mensonge, ce sont les pistes qui sont dangereuses, avec tous ces cons qui ne maîtrisent rien et qui risquent de vous biller dedans